30/09/2012

90 contre 450 !

Ce ne sont pas les chiffres divergents entre les organisateurs d'une manifestation et ceux de la police, mais le nombre d'emplacements d'affichage publics auquel aura le droit dès le 15 octobre le candidat le moins favorisé, moi-même, et le plus favorisé dans la perspective de l'élection complémentaire du 4 novembre au Conseil administratif de la Ville de Genève!

Pourquoi une telle différence? Parce que le nombre d'emplacements dépend du nombre de listes déposées par candidat. Or, étant donné que je n'ai qu'une seule liste à mon nom, la numéro 5, et que dix listes ont été recensées, je n'ai le droit qu'à 10% de l'affichage public. Il n'y aurait bien évidemment rien à redire à cette répartition s'il y avait 10 candidats. Mais il n'y en a que quatre, dont un qui a cinq listes avec son nom: la moitié des emplacement est donc uniquement pour lui!

Dans une démocratie, ce qui relève du public ne devrait-il pas être réparti de manière égale? Poser la question, c'est y répondre! Il est par conséquent urgent de revoir la loi qui permet aux candidats les plus fortunés, chaque liste coûte 2000 francs, de déposer un nombre illimité de listes, à condition de récolter 50 signatures. Qui plus est, ces listes portent parfois des noms qui peuvent induire en erreur l'électrice et l'électeur sur les valeurs que défend le candidat. 

Notre démocratie aura tout à gagner en faisant preuve à l'avenir de plus d'équité et de transparence!

26/09/2012

Expérience et compétences

Depuis que la campagne pour l'élection complémentaire au Conseil administratif de la Ville de Genève a démarré, en fait depuis que j'ai annoncé ma candidature indépendante qui a redistribué les cartes, les compétences nécessaires pour diriger un département ont peu été mises en avant. C'est pourtant primordial. 

Si du point de vue de l'expérience politique, on peut dire que les quatre candidats sont plus ou moins à égalité, il n'en est pas de même du point de vue des compétences professionnelles: je suis le seul à exercer une fonction d’autorité qui m’a permis de développer les compétences indispensables pour être à la tête d'un département.

En tant que directeur d’établissement scolaire primaire depuis plus de cinq ans et au bénéfice d'une certification en administration et gestion, j’ai l’habitude de conduire des équipes (entre 20 et 50 personnes suivant les années) et de collaborer avec des dizaines d’autres (parascolaire, îlotiers de la gendarmerie, police municipale, autorités communales, travailleurs sociaux hors murs, assistants sociaux, commerçants du quartier…) et des centaines de familles. Je définis également les objectifs du projet d’établissement et suis le garant de son application.

Etre à la tête d'un département, c'est définir sa stratégie, mais c'est aussi donner l'impulsion pour que chaque collaborateur et chaque collaboratrice y trouvent sa juste place. Mon expérience professionnelle, mais aussi associative en tant que président du Groupe sida Genève, est un atout qui me permettra de relever ce défi si le 4 novembre les citoyennes et les citoyens de la Ville de Genève, en toute indépendance, me font confiance.

 

24/09/2012

Un week-end de campagne

Comme promis, un petit résumé de ce week-end de campagne riche de rencontres.

Vendredi en fin d'après-midi, rendez-vous avec la présidente des associations de quartier du Grand et Petit-Saconnex qui m'explique, en m'y emmenant, comment une initiative citoyenne a réussi pendant l'été à éloigner les dealers, en occupant le terrain, pour laisser les enfants jouer dans le parc André-Chavannes. Les habitants auraient à présent besoin de l'aide des autorités pour installer une buvette pérenne pour poursuivre cette action l'année prochaine. Une initiative qui illustre bien le nom de ma liste "Responsabilité individuelle & Solidarité collective".

Vendredi soir, invitation à la soirée d'ouverture du festival du film "Everybody's perfect". L'occasion de rencontrer les organisateurs, issus du monde associatif, qui ont passé, bénévolement, un nombre d'heures incalculables pour monter ce festival qui a lieu jusqu'à dimanche prochain aux cinémas du Grütli et qui a entres autres comme but de participer à la lutte contre l'homophobie.

Samedi, journée consacrée au côté plus administratif de ma candidature: chercher les flyers chez l'imprimeur, rédiger une lettre de remerciement à celles et ceux qui ont parrainné ma candidature, répondre aux nombreux messages reçus...

Dimanche matin, distribution de tracts au marché de Plainpalais en vue de la votation du 14 octobre pour la nouvelle Constitution. Constat: peu de personnes sont au courant de cette échéance. Début d'après-midi, discussion d'une heure très intéressante, dans le cadre de la Ville est à vous à la Coulouvrenière, avec deux agents de la police municipale sur leur travail quotidien et également sur la question du port d'arme, j'y reviendrai dans une autre note. Puis, rencontre avec le comité unitaire en faveur des rues piétonnes et une première analyse du net "non" des Genevoises et Genevois.

Fin du week-end avec le rendez-vous hebdomadaire de mon formidable comité de campagne comprenant des personnes venues d'horizons très divers, ce qui est d'une richesse incroyable! Organisation de la communication, de la distribution des flyers, des actions à mettre en place, de la logistique étaient, notamment, au programme avec comme objectif: tirer le maximum avec les moyens à disposition!

En bref, un week-end de campagne à l'image de ce que je suis: un homme de terrain qui va à la rencontre des autres pour avoir une meilleure compréhension de leur réalité et ainsi avoir des éléments pour prendre des décisions de bon sens.