30/12/2012

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert", un soulagement

"Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé", épilogue de "La vérité sur l'affaire Harry Quebert" que je viens de terminer une semaine après l'avoir entamé.
Et pourtant, je suis soulagé de l'avoir fini.
De là à dire que le roman dont tout le monde parle est mauvais, est un pas que je ne franchirai bien évidemment pas. Je ne suis pas habilité à le faire et ce serait pour le moins exagéré. Je dis simplement qu'en tant que lecteur j'ai par moment dû me pousser pour le continuer. Des longueurs et un nombre invraisemblable de rebondissements qui, certes, témoignent de l'intelligence remarquable de l'auteur pour la construction de son histoire, mais qui au bout du compte nuisent de mon point de vue à l'ensemble. C'est ainsi que j'ai eu beaucoup de peine à m'attacher aux personnages étant en attente du prochain coup de théâtre, sachant au bout d'un moment que l'auteur s'ingéniait à m'envoyer sans cesse sur de fausses pistes, ce qui a fini par me lasser.
J'ai par contre beaucoup aimé les têtes de chapitres, les 31 conseils pour écrire, dont le cinquième: "Un nouveau livre, Marcus, c'est une nouvelle vie qui commence. C'est aussi un moment de grand altruisme: vous offrez, à qui veut le découvrir, une partie de vous. Certains adoreront, d'autres détesteront (...)."
Et d'autres encore, ajouterai-je, apprécieront la qualité de l'ouvrage, mais auront de la peine à être totalement partie prenante.

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