02/01/2013

Bonne année grands-mères!

Au début de chaque nouvelle année, la plupart d'entre nous se projette dans les douze mois à venir en marquant d'ores et déjà dans son esprit les temps forts déjà connus. Il peut s'agir, par exemple, d'anniversaires qui se terminent par un "zéro" dans sa famille ou dans ses amis, d'un voyage, d'examens ou encore de projets que l'on souhaite absolument réaliser au cours des douze prochains mois.

En ce qui me concerne, j'ai au début de chaque nouvelle année une pensée toute particulière pour mes deux grands-mères que j'ai encore la chance d'avoir alors que j'approche doucement, mais sûrement, du demi-siècle! J'imagine que si j'atteignais leur âge nous serions en 2051 ou en 2056!

C'est toujours avec des oreilles d'enfant que je les écoute me raconter des bribes de leur histoire qui appartient à présent à l'Histoire. J'avais d'ailleurs écrit un blog à ce sujet, il y a très exactement quatre mois. C'était ma troisième publication et mon blog n'était pas connu. Elle fut par conséquent très peu lue. C'est la raison pour laquelle je me permets de la publier à nouveau ci-dessous pour souhaiter une bonne année à mes grands-mères qui, comme elles l'ont démontré en 2012, sont toujours prêtes à se battre pour pouvoir encore une fois fêter un anniversaire avec un ou...deux zéros!

Je profite également de cette occasion pour souhaiter à toutes celles et tous ceux qui me lisent une année 2013 dont le bilan sera au 31 décembre positif!

Note publiée le 2 septembre 2012 sous le titre "Un pont entre les générations":

"Je n'avais pas encore eu l'occasion de voir le Pont Hans-Wilsdorf depuis son inauguration. J'ai donc décidé d'aller jouer les touristes en ce dimanche mi-figue, mi-raisin, de le traverser à vélo et de l'admirer, car je le trouve très réussi. Plus tard dans l'après-midi, je suis allé rendre visite à ma grand-mère. Je lui ai parlé de mon "excursion". Qu'elle ne fut pas ma surprise quand elle se mit à me raconter comment elle avait connu Hans Wilsdorf et son épouse en 1942 alors qu'elle faisait son apprentissage dans le même immeuble que là où ils demeuraient! Ce fut ensuite l'occasion d'échanger sur le "vieux" temps, pas forcément bon à cette époque, et de prendre conscience que cet ouvrage architectural était aussi un pont entre les générations. Cela le rend bien évidemment encore plus beau à mes yeux, car il a maintenant une dimension affective..."

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