15/09/2013

Encore et encore Duval...

 

Je m’étais promis à moi-même que « ma réponse à la lettre ouverte de M. Duval » mettrait un point final de mon côté aux élucubrations de ce Monsieur, car quand il n’est plus possible de faire appel à la raison, il est préférable d’arrêter là. 

 

Mais M. Duval en a « remis une couche » aujourd’hui en disant tellement n’importe quoi sur les vacances des directeurs que je ne peux pas laisser passer cela. Et pour une seule raison : ses lecteurs ont le droit de savoir que l’obsession de M. Duval à l’encontre des directeurs confine au délire. 

Extrait de la directive concernant la gestion des vacances des directeurs :

« La mission du directeur d’établissement – dont l’objectif est qu’il offre un encadrement de proximité à ses collaborateurs et une gestion de son établissement fondée sur les besoins du terrain – exige de celui-ci qu’il soit présent dans son établissement de manière continue sur les périodes scolaires. »

Il n’est donc pas question pour un directeur, comme le prétend faussement M. Duval, et sauf circonstances exceptionnelles, comme par exemple des problèmes de santé ou un congé maternité, qui l’auront empêché de prendre tous ses congés durant les vacances scolaires, de prendre ses vacances en dehors des vacances scolaires.

En guise de conclusion, et pour montrer à quel point M. Duval n’est plus crédible, si tant est qu’il ait été une fois, je laisserai la place à un commentaire reçu sur mon blog d’une internaute suite à « ma réponse à la lettre ouverte de M. Duval » :

"M. Duval défend des thématiques avec des arguments qui tournent en bouclent, effectivement. Ce que je constate, c'est que l'écart entre la vraie vie et ses délires prend de l'ampleur au fur et à mesure que le temps passe. On a pu croiser de temps à autres quelques fans, dans les écoles ou dans la rue. Maintenant, ce sont des sourires, des moqueries ou franchement des éclats de rire qui accompagnent ses sorties de plus en plus décalées. Que quelques députés le suivent ne justifie aucunement le décalage; entre un pseudo philosophe et quelques réactionnaires qui ne comprennent rien ou qui s'improvisent experts, nous avons la palette des résistances habituelles des frustrés de la vie...Donc, soyez serein M. Bonny, s'attaquer à la personne, c'est l'arme du nul."


 

Commentaires

Monsieur Bonny, vous êtes impayable!
Et surtout, vous ne savez pas lire...
Vous noterez qu'en ce qui concerne les propos de votre billet, à savoir le fait de prendre ou pas ses vacances pendant ou hors vacances scolaires, j'ai pris soin d'écrire "il semble" et d'utiliser le conditionnel.
Ceci dit, vous me voyez donc fort aise d'apprendre que sur ce point, la lumière est faite. Mais c'est un peu court comme réponse. Votre billet n'explique de loin pas tout et ne change pas grand chose à la question.
Parce que, vous ne dites rien par contre quant au nombre de semaines de vacances dont vous bénéficiez...8 semaines! Prises, selon rectification que vous apportez dans ce billet, pendant les vacances scolaires officielles. Soit.
Quant à votre conclusion en guise de renvoi à un pauvre petit commentaire qui prouverait, selon vous, que je ne suis plus crédible, permettez-moi de vous dire que c'est un peu faible. Je vous croyais plus percutant...
Je signale pour info que j'ai répondu à ce commentaire de votre groupie, à la suite de votre billet "En réponse à la lettre de M. Duval:
"Au moins vous avez une fan en la personne de Sybille. Comme le chantait Renaud, "...c'est beau la solidarité... c'est vrai, dans sa bande, y sont deux"!
Serait-elle une de ces revanchardes à qui la défaite de 2006 reste en travers de la gorge? Ou même une enseignante qui joue du violon dans le bâtiment scolaire de notre directeur"?

Écrit par : Duval | 15/09/2013

D’après vous, la mission d’un directeur du primaire serait « d’offrir un encadrement de proximité à ses collaborateurs et une gestion de son établissement fondée sur les besoins du terrain ». Vous répétez bien les slogans du DIP.
L’Etat de Genève ne pourra néanmoins pas continuer à utiliser ce concept de “proximité” sans se demander si, sur un territoire aussi exigu que Genève et à une époque où des techniques d’échange peuvent s’exercer dans une immédiateté qui réduit les distances (téléphone, fax, ordinateur), ce concept est pertinent.
Le nouveau chef du DIP devra indubitablement repenser le cahier des charges des directeurs et ausculter les impacts sur le budget du DIP.
Enfin, il devra ne pas avoir peur d’analyser les effets positifs ou négatifs des directeurs sur les conditions de travail du corps enseignant et sur sa santé et s’étonner de l’évocation constante du concept mou de “proximité” alors que des directeurs ont été nommés (avec des diplômes de gestion de RH) sans connaître le métier d’enseignant !

Écrit par : Michèle Roullet | 15/09/2013

@M. Duval. 2006? La naissance de mon fils? Mais quoi parlez-vous? Cela doit être la référence aux notes, c'est ça? Mais, M. Duval, c'est du passé et tout le monde s'en moque de cet événement qui n'intéresse plus personne. Vous avez le regard fixé dans le rétroviseur! Votre rage contre la fonction de directeur est assez intéressante. Un cas d'école. Franchement, tout le monde comprend qu'un tel acharnement ne peut surgir que d'une frustration profonde. Vous vous seriez bien vu à leur place? On vous a refusé un poste d'inspecteur (bon, ça on peut le comprendre)? Autre chose? En tant que mère d'élève, tante et amie de nombreuses familles qui ont des enfants scolarisés: l'évolution est très positive, point barre. Votre regard est - je me permets de le redire - décalé et ..... revanchard.....Laissez nos enfants tranquilles. Merci.
Je vous conseille de passer à autre chose : la réédition des brochures roses, jaunes et vertes de français, comme les as connues ma mère dans les années 60, ça vous tente comme polémique? ou un passage en revue sur les flash mob pour des événements dans les écoles (on m'a rapporté que vous avez réussi à polémiquer sur plusieurs jours au sujet d'une flash mob de quelques minutes dans une école......)?
Je ne suis la groupie de personne, juste une mère de famille qui ne sert pas que soi-même et qui pense à ses enfants.

Écrit par : Sybille Schönberg | 15/09/2013

@Sybille Schönberg
C'est assez cocasse de constater que nous ne devons pas avoir les mêmes retours du terrain. Mais bon, votre opinion angélique est mignonne, gardez-la.
Quant à une quelconque frustration de ma part, rassurez-vous, il n'en est rien. Jamais je n'aurai voulu devenir inspecteur ou directeur. Mon métier d'instit me suffisait complètement et je ne vois pas pourquoi je l'aurais fui...comme beaucoup des directeurs que vous semblez vénérer.
Encore, une chose...les brochures que vous évoquez étaient très bien. Il est fort dommage de constater la pauvreté du matériel qui les a remplacé (MMF). Vos enfants n'en seront que très moyennement instruits. Je vous laisse aller consulter les nombreux billets que j'ai écrits sur ce sujet...
Sur ce, je vous laisse dans votre monde de bisounours.

Écrit par : Duval | 16/09/2013

Cocasse, ce n'est pas le bon terme. C'est juste de la réalité dont je vous parle. Les retours que vous recueillez sentent la naphtaline.....et ratissent large dans les terrains obscurs des frustrations enterrées.
Il ne fallait pas prendre de retraite anticipée, si vous étiez si bien installé dans votre profession, vous auriez été plus crédible dans vos attaques.
Pour les brochures, n'hésitez pas, une réédition ça doit être facile de nos jours...
Je pense qu'il n'est pas nécessaire de lire vos nombreux billets, ils ressassent toujours les mêmes arguments. Les répéter 1000 x ne les rendent pas plus crédibles, si jamais....

Écrit par : Sybille Schönberg | 16/09/2013

1. Je ne vois pas ce qui vous permet de prétendre que mes retours sentent la naphtaline! Je ne remets pas en cause les vôtres, je dis simplement que nous ne devons pas avoir les mêmes sources.
2. Ne me faites pas le refrain du vieux retraité! Je vous en prie, voilà un cliché qui sent la naphtaline. Depuis quand ne pourrait-on pas avoir un avis et le donner sous prétexte qu'on est à la retraite (anticipée). Je ne vous reproche pas votre fougue juvénile...!
3. Si j'ai pris ma retraite, croyez-moi, c'est justement parce que je ne me sentais plus en phase avec ce que devenait l'école. Raison pour laquelle je continue à me battre! J'en connais d'autres qui n'ont pas hésité à renier toutes leurs convictions pour postuler à certains postes...

Quant à mes billets, je constate que vous portez un jugement sans même les avoir lus, bravo, belle mentalité!
Bref, vous êtes gentille et ça s'arrête là, vos "arguments" (si on peut leur donner ce nom) sont d'une faiblesse affligeante, alors restez dans votre monde pendant que moi, je resterai dans le mien.

Écrit par : Duval | 16/09/2013

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