25/07/2014

Retour à Paléo avec Elton John

photo.JPGLa dernière fois que je suis allé à Paléo, c’était il y a 12 ans, un sacré bail ! Je pensais à vrai dire ne plus jamais remettre les pieds sur le terrain de l’Asse après l’avoir pourtant foulé régulièrement jusqu’en 2002. La course aux billets vendus en quelques minutes avait fini par me lasser, sans parler du temps qui passe et qui insidieusement vous fait croire, à tort, qu’il y a des endroits qui ne sont plus pour vous !

Et puis, cette année, la venue d’Elton John, de Julien Doré et de James Blunt m’a redonné l’envie d’avoir envie, comme dirait Johnny !  Restait plus qu’à obtenir les billets pour ces deux soirées…ce qui fut fait avec beaucoup de chance !

Jeudi, le jour du retour est arrivé ! Première question : comment se rendre à Paléo avec cette météo capricieuse ? Le train semble s’imposer. Oui, mais j’ai des souvenirs lointain, et pas très agréables, de m’être senti comme une sardine dans un wagon…Et puis, la boue, pas franchement excitant ! Faut-il mettre des bottes (que je n’ai pas d’ailleurs…) ? Furtivement, la question du bien fondé d’avoir pris des billets me traverse l’esprit…Allez, ce sera en train et avec des vieilles baskets.

Bon choix ! Train rempli, mais pas trop, et terrain sec ! Accueil chaleureux par les bénévoles et quelques rayons de soleil. Tour du propriétaire. Il me semble qu’en 12 ans la surface s’est bien agrandie. Malgré le monde, les déplacements et l’accès aux différents stands sont aisés. Après avoir assisté au concert de Grand Corps Malade, quel charisme et quel poète magnifique !, il est temps de se rendre devant la Grande Scène pour voir la star de la soirée, Elton John.

Chaussé de lunettes bleues et portant une veste également bleue à paillettes, Elton John est à la hauteur de sa réputation et enchaine à un rythme effréné pendant plus d’une heure et demie la plupart de ses tubes avec une voix assurée et des mains merveilleusement collées sur les touches de son piano. Pas de fioritures ou de bavardages inutiles (Zaz qui lui succédait -  voix très intéressante et belle énergie - devrait s’en inspirer…), un vrai show. Quel plaisir, à peine atténué par les smartphones  qui vous bouchent de temps en temps la vue ou les joints qui vous polluent les narines, c’est aussi ça Paléo !

Le retour s’est aussi bien passé que l’aller, de quoi se réjouir d’y retourner samedi !

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