13/12/2014

Unis pour défendre l'école primaire

« Parents, enseignants et directeurs d'établissements unis pour le maintien des prestations dans l'enseignement primaire. »  C’est avec ce préambule que le Groupement genevois des associations de parents d’élèves du primaire (GAPP), la Société pédagogique genevoise (SPG) et l’Association genevoise des directeurs du primaire (AGDEP) se sont présentés devant la presse vendredi.

Voici leur communiqué de presse : 

Les coupes budgétaires impactant l’école primaire ne sont pas nouvelles et se répètent. À terme, la qualité d'enseignement, le suivi, l'aide et les appuis pédagogiques notamment pour les élèves les plus fragilisés sont remis en cause.

La proposition de diminution du budget du DIP remet en cause les moyens alloués pour le mercredi matin (150 postes) qui ont été votés par le Grand Conseil en 2013. Ces moyens servent à couvrir l'augmentation globale des heures d'enseignement avec l'introduction de la demi-journée supplémentaire et à renforcer la lecture au cycle élémentaire. Une diminution à ce stade remettrait en cause ces prestations. Est-ce là la volonté politique ?

La motion demandant que les directeurs enseignent à 50% et votée par le Grand Conseil est vécue comme une provocation et souligne la méconnaissance du rôle des directeurs. Ceux-ci assurent l’accompagnement des enseignants, ils sont des forces d'encadrement du système nécessaires pour tous les acteurs, jouent un rôle indispensable dans le développement des actions pédagogiques, permettent d’assurer le suivi et l’orientation des élèves et sont des interlocuteurs indispensables pour les parents.

Les directeurs auraient plutôt besoin d'aide pour assumer l'ensemble de la charge administrative d'un établissement à l’image de ce qui est en place et qui fonctionne dans les autres ordres d’enseignement. A ce titre, nos associations ne comprennent pas que le Parlement s'en prenne aussi aux maîtres adjoints qui assurent une partie de cette charge. Ce système a été voulu pour moderniser et rendre efficace la gestion des 168 écoles, de plus de 2000 enseignants et des quelque 33'000 élèves. Il ne coûte pas plus cher, il est efficient et rencontre l'adhésion des parents, des enseignants et des communes.

En outre, d'importantes réformes et projets ont été mis en place ces dernières années, leur suivi et leur bon fonctionnement est à garantir (harmonisation scolaire, temps d’enseignement supplémentaire, nouveaux moyens d'enseignement). D’autres chantiers sont attendus en particulier celui de l'école inclusive (en lien avec la LIJBEP).

La mise en place indispensable de «l'école inclusive» implique des modifications importantes dans la prise en charge des élèves concernés et des projets pédagogiques. Diverses tentatives ont déjà été en partie réalisées au primaire, sans moyens additionnels. Des intégrations sont menées sans aucune aide supplémentaire, si l'on excepte les AIS (assistants à l'intégration scolaire) et cela n'est pas digne de l'enseignement genevois.

Les attentes de la population et du politique sont de plus en plus fortes envers l'enseignement primaire. Les missions qui lui sont confiées se diversifient, les actions de prévention (routière, nutritionnelle, santé globale, monde numérique, etc.) se multiplient. Si elles peuvent sembler nécessaires, elles ne peuvent se faire sans les ressources adéquates.

Nous sommes convaincus qu'investir dans l’école primaire, c'est mettre les élèves dans de bonnes conditions pour la suite de leur parcours, c'est leur permettre de trouver leur place dans la société, d’avoir une vie équilibrée et un projet de formation qui se construit sur des bases solides.

Mais pour accompagner les élèves dans leur scolarité, les acteurs ont besoin d'un cadre de travail stabilisé et les enseignants doivent être soutenus hiérarchiquement.

Nos associations se sont unies aujourd'hui pour affirmer qu’en coupant dans les ressources de l’enseignement primaire et plus particulièrement dans les postes d’enseignants, les élèves les plus faibles ne pourront pas recevoir l'appui dont ils ont besoin et auquel ils ont droit. De plus, ces coupes créeraient immanquablement de nouveaux changements de fonctionnement dont les acteurs n'ont vraiment pas besoin.

Indépendamment de toute appartenance politique, nos organisations veulent faire entendre les voix des parents, des enseignants et des directeurs qui s'engagent chaque jour auprès des enfants, des élèves et des jeunes de ce canton.

L'État doit au minimum garantir les prestations existantes et devrait pouvoir investir dans la formation des citoyens de demain, pas seulement en fonction de leur nombre grandissant, mais en visant la qualité, le respect de tous et même l'excellence.

Commentaires

Enseignante depuis plus de 20 ans, je tiens à préciser quelques points relatifs aux attaques émises contre l'enseignement primaire depuis plusieurs semaines, mois ou années.

L'école vit, s'adapte et communique avec son environnement en temps réel. Son ambition est de préparer au mieux les élèves dans la société, de leur apprendre à vivre en démocratie.

Faire travailler les directeurs à mi-temps dans les classes.
Au vu de ce qui précède, une telle ineptie ne peut provenir que de personnes qui ne connaissent pas (ou plus) le système : enseignants à la retraite, d'autres qui n'ont pas enseigné au primaire, etc.
Certains de ces détracteurs n'ont enseigné que dans une seule école. Cette unique expérience pourtant permet de décrier tous les progrès réalisés depuis les années 70…..
La motion qui a été votée est un profond mépris pour l'énergie, les bonnes volontés, les expertises au service des élèves mises en œuvre au quotidien par l'ensemble des acteurs. Les illuminés qui démolissent l'école publique -avec des vérités qu'ils sont les seuls à détenir- s'appuient sur des idées reçues ou des jugements digne de discussions de bistrot; pas de faits, pas d'analyse. Juste diffamations, calomnies. Chaque avis contraire est démoli en flèche par d'autres attaques calomnieuses ou contre-vérité.
Ils se délectent du mot "placard doré" et le conjuguent avec projet d'établissement ou conseil d'établissement, sans les avoir ni compris ou- surtout- ni vécus.
Les faits; y a –t-il des éléments positifs à la présence entière et engagée d'un directeur dans l'établissement?
• Oui, les directeurs ou trices avec qui j'ai pu travailler ont été soutenants au quotidien comme sur le long terme,
• Oui, la proximité avec les parents a permis de dénouer de nombreuses situations conflictuelles,
• Oui, les actions des enseignants ont été coordonnées,
• Oui, les EEDP sont réalisés et porteurs de sens pour nous les enseignants,
• Oui, celui qui parle le plus fort ou en dernier n'a plus forcément raison,
• Oui, la gestion des budgets a été rationnalisée et non plus monopolisée par quelques-uns,
• Oui, l'école a gagné en sérénité avec davantage de dialogue,
• Et oui, la plus-value existe bel et bien….
Certes, des régulations sont toujours possibles, mais faut-il à la fois diminuer cette force de 50% et biffer les maîtres adjoints?
Quelle hypocrisie! Alors même que de plus en plus l'administration, sur la pression du parlement et des contraintes budgétaires, demande de rendre des comptes à chaque instant?
Les illuminés dont je parlais plus haut se sont-ils interrogés – par exemple- sur le confort des enseignants du collège de Genève, qui ressassent leur cours d'année en année sans se poser de question et qui ont le temps d'écrire des bouquins entre deux longues siestes?
Voilà la force vive et éclairée que l'on peut mettre à disposition pour les élèves qui ont des difficultés dans le primaire. Pour un prof de philo cela peut donner : un bouquin en moins (qui d'ailleurs ne restera pas dans la postérité, si ce n'est que comme presse papier original) et donner un peu de temps à nos élèves en allant donner des cours d'appui dans le primaire, ….à mi-temps par exemple !
Grand connaisseur de sa seule expérience, un enseignant retraité prétend que l'on ne lui a jamais dit ce que faisait un directeur. Effectivement, tout le monde a compris (ça c'est du niveau élémentaire) que la moindre liste aurait été attaquée sur tel ou tel point, avec la même qualité habituelle d'arguments (ce sont des placards dorés, c'est moi qui vous le dit et gnagnagna, et gnagnagna….). L'objectif étant la démolition du concept, c'est assez facile de stigmatiser par exemple sur le pilotage du projet d'établissement ou tout autre élément.
La vérité, c'est que – dans l'immense majorité, ces personnes sont fortement sollicitées. Par des tâches multiples, par le pilotage d'une école attaquée par des populistes de bas étage et la triste perspective de voir – du coup – ses moyens brisés par le retour de flamme liés à ces basses attaques.
Alors, OUI, j'ai besoin de ma directrice, parce qu'elle est un élément indispensable dans l'école d'aujourd'hui. La faire travailler à mi-temps ne ferait que reporter sur moi toute une série de tâches, mais surtout des préoccupations qui ne me reviennent pas, car je suis enseignante et je dois me concentrer à ce que je mets en œuvre pour mes élèves.

L'informatique
Quelle blague! Réduire les moyens en informatique. L’illuminé-retraité-décalé débarque! Il n'a plus mis les pieds dans une classe depuis belle lurette, et – à part le blog de la TDG et l'utilisation de son portable - sa connaissance des outils à disposition doit se réduire à son téléphone cellulaire.
L'école d'aujourd'hui doit se donner les moyens de coller à la réalité quotidienne de la société. Un ordinateur par classe, c'est peu. Insuffisant.
Même en France, ils en ont davantage!
Quant au renouvellement du matériel, il se situe à plus de quatre ans et le suivi des pannes laisse parfois à désirer. Le reste n'est que calomnies, une technique éprouvée par le blogueur bien intentionné, mais non frustré- bien sûr - que l’on peut croiser au détour d’un clic de souris.
(Il voulait des preuves dans un billet que j'ai lu. Des preuves, mais qui est-il pour demander des preuves? Ai-je raté quelque chose? Un pédagogue reconnu (dans son village?), un homme ayant prouvé quelque chose en matière éducative? Cela fait quand même un peu pitié de demander des preuves sur un élément que chacun des plus de 2500 enseignants connait….)
Du reste, le prix d'un PC a fortement diminué…. ces économies préconisées sont ridicules….
Encore une fois, je lorgnerai davantage vers les profs du secondaire, grassement payés et contraints, pour certains, à tuer l'ennui en écrivant des bouquins….

L'attitude des blogueurs qui tirent quelques cartouches en blessant, parfois "mortellement", des personnes ou institutions, cachés derrière leur retraite (dorée, en passant) mérite d'être dénoncée. Cela dépasse le simple scandale, cela a le parfum du dégoût. Le dégoût de la lâcheté de ceux qui ne peuvent exister qu'en faisant du tort aux personnes ou à un système tout en étant suivis par une horde d'illuminés ou de frustrés.

Au début du XXe siècle, des personnes bien intentionnées qui ne voulaient pas des automobiles allaient jusqu'à tirer des fils métalliques en travers de la chaussée. Lâchement. Pour contrer la modernité. Tout était bon. C'est ce que font ses ignorants du système depuis leur retraite dorée : ils essaient de tuer les progrès. Ils ont certes obtenu des succès, mais la déferlante de la vie enterrera leurs velléités à ralentir les processus en route. Je ne pense pas qu'ils auront un buste dans l'entrée du 6 rue de l'Hôtel-de-Ville; où alors avec l'inscription : "fossoyeurs de l'école, début du 21e siècle".



Sarah

Écrit par : sarah dante | 13/12/2014

J'adore le style de Sarah!
C'est bien écrit et bien envoyé.
A chacun selon son dû.

Écrit par : Johann | 13/12/2014

Chère Sarah
J'admire le dévouement aveugle que vous portez à votre directrice. Je vous remercie surtout de m'ouvrir les yeux sur les vertus que vous voyez dans son travail. Un travail qui est de la plus haute importance, comme la courte liste de vos "oui" le démontre si bien...
J'apprécie la pertinence et la force de votre argument qui voudrait apporter une réponse au fait qu'on n'est jamais parvenu à nous dire ce que faisaient concrètement vos amis directeurs: "... tout le monde a compris (ça c'est du niveau élémentaire) que la moindre liste aurait été attaquée sur tel ou tel point". Sic! Magnifique!
Pour le reste, je ne puis que vous remercier pour vos propos élogieux à mon égard et vous dire, à mon tour, que, Chère Sarah, moi aussi je vous aime.

Écrit par : Duval | 13/12/2014

Cheffe du Service de la petite enfance du département de Mme Alder, Mme Sandra Capeder devrait cesser de porter une double casquette et renoncer à sa fonction de présidente du Groupement genevois des associations de parents d’élèves du primaire (GAPP) ! Que cette dame s’abstienne donc de s’exprimer dans la Presse genevoise !
Quant aux coupes budgétaires impactant l’école publique, je vous renvoie au lien suivant dont la lecture est éclairante :
http://libreliberteliberal.blog.tdg.ch/archive/2014/12/13/coupes-massives-et-budget-d-austerite-262834.html

Écrit par : Michèle Roullet | 13/12/2014

Je comprends que Sara puisse dire : « j'ai besoin de ma directrice, parce qu'elle est un élément indispensable dans l'école d'aujourd'hui. » En effet, Sara a sérieusement besoin d’une directrice qui la cadre ! Car, comment être enseignante (et transmettre une haute idée du savoir à ses élèves) en dédaignant la réflexion intellectuelle au point de considérer qu’un bouquin en moins de philosophie, c’est juste un presse papier en moins ! Pauvre Socrate qui n’a pas même écrit un livre…

Écrit par : Michèle Roullet | 13/12/2014

Article bien ficelé et le commentaire de Sarah y apporte des éléments concrets que certains retraités ne veulent pas ou n'ont jamais voulu. En effet l'aigreur peut rendre aveugle. Comme d'habitude, les réactions de M. Duval et de Mme Roullet sont épidermiques!!

Écrit par : sophiedupuy | 13/12/2014

Et celles de Sophie Dupuy, directrice d'établissement? De survie?
Serait-elle la directrice de Sarah..,

Écrit par : Duval | 13/12/2014

Intéressant ce quarteron qui mâche et remâche le chewing-gum en choeur, se le passe et se le repasse!
Tout aussi amusant, une Sophie Dupuy qui vient parler d'aigreur après avoir déserté sa profession d'enseignante pour celle de directrice... Il est vrai que le salaire n'est pas le même...

Écrit par : Duval | 13/12/2014

Ah, il manquait les propos de l’ex directrice de l’établissement des Grottes, Mme Sophie Dupuy, ex inspectrice de l'école genevoise, ex membre ou sympathisante de LIFE (Laboratoire Innovation-Formation-Éducation) de la Faculté de psychologie et
des sciences de l'éducation (FPSE), et qui défend M. Didier Bonny, directeur d’établissement de l’enseignement primaire !

Écrit par : Michèle Roullet | 13/12/2014

Cher M. Duval,

Je ne connais ni Mme Dupuy, ni M. Bonny d'ailleurs. Vous nous parlez de vous, manifestement. Les chewing-gums que vous vous refilez depuis des années avec votre fans et autres gourous doivent largement être périmés (beurk), reflétant par ailleurs vos argumentations qui tournent en boucle.
Passez à autre chose : le jass par exemple, en cherchant bien vous arriverez bien à être quatre!
...C'est drôle que vous parliez de désertion ; enfin, le ridicule ne tue pas...

Bonnes fêtes!

Sarah

Écrit par : Sarah Dante | 14/12/2014

Très Chère Sarah,
Même si, selon vous, mon argumentation tourne en boucle, au moins, moi, j'argumente! Je ne me contente pas, comme certains, de formules creuses ...
Et pour parler de "désertion", voyez-vous, moi, j'ai eu l'honnêteté de ne pas accepter une école dans laquelle je ne me reconnaissais plus. Tout le contraire de certains (les mêmes) qui se sont précipités sur des postes de directeurs en reniant toutes leurs convictions, celles pour lesquelles ils s'étaient largement battu dans les années 2000. Vous en souvenez-vous de cette Rénovation? ... Ils n'ont alors pas hésité à tourner leur veste, vous savez, comme dans la chanson de Dutronc "L'opportuniste".
Peut-être aurons-nous l'occasion d'en discuter devant un café. Je vous souhaite également, Chère Sarah, de joyeuses fêtes et de bonnes vacances dont sincèrement, je n'en doute pas, vous avez sûrement besoin.

Écrit par : Duval | 14/12/2014

J'ai été faire un tour sur le site de l'arle. Oui-oui, il existe toujours, mais toujours aussi anémique, avec des mises à jour tous les 7 en 14. Par contre, la mise en lien d'une interview sur la "théorie du genre".

http://arle.ch/generalites/284-la-theorie-du-genre

Un expert en narcissisme, c'est sûr.
Qui participe de tout ce qu'il y a de plus réactionnaire dans l'approche de la société et de l'école.

Explications:

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/26/theorie-du-genre-dix-liens-pour-comprendre_4372618_3224.html

Écrit par : Johann | 14/12/2014

@Duval: vous dites avoir eu "l'honnêteté de ne pas accepter une école dans laquelle je ne me reconnaissais plus". Vraiment? Ne serait-ce pas plutôt que vous avez profité de vous précipiter pour prendre votre retraite à 55 ans alors que la limite allait être montée à 58 ans? Aujourd'hui, plus de PLEND avant 60 ans et des retraites nettement revues à la baisse grâce, entre autres, à votre ami du PLR qui s'est lui aussi, comme par hasard, précipité pour prendre une retraite anticipée...Vous êtes un privilégié d'un autre temps et tant mieux pour vous. Alors vos leçons sur les privilèges que vous adorez donner, vous devriez vous les appliquer à vous-même. Mais comme d'habitude, je ne me fais aucune illusion sur votre capacité réflexive.

Écrit par : didier bonny | 14/12/2014

Il est assez évident que Monsieur Didier Bonny prêche pour sa paroisse avec ce billet.
Cette invention farfelue des "Directeurs d'établissement", chef d'oeuvre de M. Charles Beer, n'a -hélas- pas encore été remise à sa juste place par Mme Emery Torracinta, c'est-à-dire au placard.
Comment justifier une telle ineptie, alors que l'effectif dans les classes ne cesse de croître, comment avait-on fait avant, comment peut-on se permettre un tel luxe alors que Genève reste en queue de classement des études PISA, etc.
Et comme si ce n'était pas assez, on devrait donner, à ces "Directeurs administratifs" des maîtres adjoints ! Pincez-moi je rêve !!
L'effectif pléthorique au DIP (et dans les établissements) de personnes d'appareil, non en contact direct avec les élèves pour de l'enseignement, est une des causes de la situation difficile dans laquelle se trouve l'Ecole genevoise.
Avoir voulu intégrer le mercredi matin sans toucher aux horaires des enseignants en est une autre.
Chacun se bat pour son pré carré, pour défendre des acquis qui ne sont plus finançables aujourd'hui au lieu de se demander (ce qui pourtant devrait être la mission première d'un enseignant) :
"De quoi mes élèves ont-ls besoin ?"

Écrit par : A. Piller | 14/12/2014

Je sais, Monsieur Bonny, que vous ne pouvez comprendre les raisons qui m'ont poussé à prendre une retraite anticipée, parce que vous, vous êtes incapable de faire preuve d'honnêteté. Vous préférez rechercher votre profit quitte à manger à tous les râteliers. Alors, voyez-vous, je vous laisse penser ce que votre mentalité vous contraint de faire car je sais que c'est peine perdue d'essayer de vous apprendre que tout le monde n'est pas de votre trempe.

Écrit par : Duval | 14/12/2014

Non, pas possible! Qqn qui AIME l'école ne peut en aucun cas la quitter DIX ANS avant la retraite obligatoire! Quand on a un gros problème, on a la possibilité de prendre une année sabbatique, ou bien? L'administration est humaine, ou bien? Ou bien un vilain directeur a-t-il refusé le congé exceptionnel?

Faite ce que je dis, ne faites pas ce que je fais... refrain connu.

Et comme noté déjà sur le blog de M. Bugnion, cela tourne à la querelle de personnes. Ayez la décence de cacher cette haine! Et là on sait qui a commencé. Qui attaque qui dans l'exercice de son travail...

Il est amusant - en fait très triste - de constater que ce sont des papis retraités qui s'écharpent ainsi et qui croient tout savoir pour le bien de l'école. Que n'ont-il lancé un référendum ou une initiative pour empêcher ce qu'ils dénoncent encore aujourd'hui en poussant des cris.

Pourquoi n'ont-ils pas fait en sorte que le peuple puisse se prononcer? Aveu d'impuissance? Qui rend encore plus violent dans les propos? Classique!

Écrit par : Johann | 14/12/2014

"Vous avez un devoir de réserve qui ici n'est pas respecté en l'occurrence."

Et maintenant on veut vous faire taire! Censure un jour, censure toujours.

Écrit par : Johann | 14/12/2014

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