21/01/2016

Une mauvaise foi sans limite

Le pourfendeur patenté des directeurs d’établissement du primaire a de nouveau frappé. S’érigeant en juge tout puissant, il décrète sur son blog que l’article 59, celui qui précise que les directeurs du primaire doivent consacrer une partie de leur temps à l’enseignement, ne doit entrer en vigueur qu’à la prochaine rentrée scolaire, alors que la loi dans laquelle cet article est contenu est entrée en force au 1er janvier.

Dans sa toute-puissance, celui qui a quitté l’enseignement depuis bientôt dix ans décide que l’article d’une loi ne doit pas être appliqué en même temps que toute la loi ! L’association des directeurs de l’enseignement primaire est quant à elle bien plus respectueuse de la loi et c’est la raison pour laquelle elle a demandé, et obtenu, l’effet suspensif pour cet article jusqu’à ce que l’affaire soit tranchée sur le fond.

Elle se préserve ainsi de nouvelles attaques de ceux qui, depuis bientôt neuf ans, combattent avec acharnement cette fonction et qui n’auraient pas manqué de s’épancher ici et là sur le fait que malgré l’entrée en vigueur de la loi, les directeurs du primaire n’enseignaient toujours pas.

La mauvaise foi chez certains est malheureusement sans limite.

Commentaires

Monsieur Bonny,
Qui donc est d'une mauvaise foi sans limite, pour ne pas dire un sacré menteur...Vous faites référence à l'entier de la LIP qui entre en vigueur au 1er janvier, mais vous omettez soigneusement de faire mention de la note que vous avez reçue, comme tous vos collègues directeurs, de la part de Madame Anne Emery Torracinta qui vous signifie clairement que l'article 59 de la LIP ne serait appliqué qu'à la rentrée 2016.
Ce qui est confirmé par la Chambre constitutionnelle dans sa décision sur l'effet suspensif du 15 janvier:
..."La demande d'effet suspensif était devenue formellement sans objet avec l'adoption de l'arrêté du Conseil d'Etat du 16 décembre 2015. Elle l'était déjà auparavant, puisque la Conseillère d'Etat en charge du DIP avait formellement informé l'AGDEP que l'article 59 ne serait appliqué qu'à partir de la rentrée 2016"...
Je vous savais malhonnête, mais à ce point, ça devient inquiétant.

Écrit par : Duval | 21/01/2016

@Duval, l'AGDEP avait initié son recours bien avant l'arrêté du Conseil d'Etat. Malheureusement, c'est à cause de gens mal intentionnés comme vous à l'égard de la fonction de directeur que l'AGDEP a dû faire appel à la justice pour défendre cette fonction. C'est un droit démocratique. Ca ne vous plaît pas? Tant pis. Il faut faire avec et nous verrons bien ce que la justice décide. Quant au fait que vous me traitiez de malhonnête, vous êtes bien placé pour savoir de quoi vous parlez et, franchement, ce que vous pensez de moi, ça m'est bien égal.

Écrit par : didier bonny | 21/01/2016

Au pourfendeur patenté, j'ai nommé A.Duval, ma réponse sur son blog (car je fais partie des "lâches" qui ont choisi, oh horreur, l'anonymat, donc il ne me publiera pas...):
"L'hôpital se fout de la charité! Votre blog truffé d'inexactitudes voire de mensonges éhontés, de moqueries, d'insultes (dont la dernière phrase de votre poste, qui est une insulte publique qui pourrait vous valoir des ennuis) au service de votre égo démesuré! devrait vous rendre un peu plus humble quand vous vous exprimez! Lamentable."

Écrit par : Valdu | 21/01/2016

Je vous reconnais bien là Monsieur Bonny. Voilà que vous biaisez la question et évitez soigneusement d'y répondre en noyant le poisson. C'est un fait que vous savez parfaitement que l'art 59 ne sera pas appliqué avant la rentrée 2016 mais, ça, vous vous gardez bien d'en parler. Vous préférez le taire..., pour tenter de m'accuser d'une soi-disant mauvaise foi alors que c'est cette stricte vérité que je relate sur mon blog. Qui donc fait preuve d'une mauvaise foi sans limite?

Écrit par : Duval | 21/01/2016

Bonsoir tout le monde; quel stress! Le plus grand des mensonges dans cette histoire ne serait-il pas de parler du quotidien des gens dont on ne sait finalement rien, sauf si on les côtoie vraiment? J'ai un énorme problème de compréhension, qu'est-ce qui fait qu'on s'acharne sur quelques heures de la semaine d'un directeur? Cela changera-t-il le problème des ressources ? (le croire c'est être naïf ou bête, ou les deux...) Cela empêchera-t-il la confection de la viande séchée nouvelle? Cela déterminera-t-il les nouvelles orientations des grands pédagogues de l'histoire : Freinet, Piaget ou Putallaz (enfin, pour ce dernier, on attend encore un publication scientifique; une ce serait déjà pas mal)? Cette obstination est ridicule et la réaction des intéressés est en lien avec le mépris de leur charge de travail que je peux, moi, mesurer tous les jours (je suis une enseignante aficionados de directrice, pour le club des "retraités"). PS: @ M. Duval, Freinet et Piaget on les trouve facilement dans un simple moteur de recherche (Wikipedia ça devrait aller). Attention, ne lisez pas Meirieu, ce serait trop progressiste (ou pégagogiste), trop compliqué.

Écrit par : Sarah | 21/01/2016

La problématique qui a révélé le côté pathologique de la démarche de A.Duval, c'est le fait que le nombre des directeurs ayant drastiquement baissé, ce qu'il dénonçait (le supposé cahier des charges impliquant selon lui une sous-occupation des directeurs)donc ce qu'il dénonçait est déjà réglé.
Donc de s'obstiner dans sa démarche quitte à traiter les gens de menteurs, de malhonnêtes, de feignards, voire pire, dénonce un penchant psychotique sur lequel il devrait se pencher.

Écrit par : Valdu | 21/01/2016

M Duval doit changer de cible. Nous sommes gênés pour lui. C'est pathétique !

Écrit par : Enrico Mik | 22/01/2016

Allons, Monsieur Duval, ne prenez pas les gens pour des c..... La Cour constitutionnelle se serait penchée sur la requête des directeurs alors que ceux-ci auraient déjà été informés que de toutes façons ils n'enseigneraient pas? Là, vous prenez les directeurs pour des c...., mais aussi la Cour constitutionnelle....

"la Cour constitutionnelle a accordé l’effet suspensif au recours de l’association genevoise des directeurs d’établissement du primaire (AGDEP) concernant l’article 59 de la nouvelle loi du DIP qui stipule que « les directeurs consacrent une partie de leur temps à l’enseignement ».

On continue? Vous saviez également que le nombre des directeurs avait diminué d'environ 37%, ils ont donc vu leur charge de travail augmenter d'autant!!! et vous insistez qu'en plus, ils doivent enseigner! Pourquoi? Parce que Monsieur Duval veut avoir raison....mais ce n'est plus de la raison, c'est de l'acharnement!

Quant aux insultes dont les anonymes dont moi-même seraient coupables, ce n'est qu'une pâle réaction aux médisances gratuites sur votre blog à l'égard des enseignants, des directeurs, et quiconque n'est pas d'accord avec vous.

Bon w-e!

Écrit par : Valdu | 23/01/2016

@Valdu @Sarah merci pour vos commentaires sensés, qui se démarquent de la pathétique et presque pathologique hystérie qui coule à flot du côté obscur !

Écrit par : Philippe Ducommun | 26/01/2016

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