16/02/2017

Presse de caniveau

IMG_8054.PNGLe 20 Minutes d'hier nous apprenait que des "dirlos d'école primaire", quel manque de respect de la part de ces "journaleux", n'enseignaient toujours pas malgré l'obligation qui leur était faite avec l'entrée en vigueur de la loi au 1er janvier de cette année. 

Combien de directeurs cela concerne-t-il? Combien de responsables d'établissement sur les 58 ont-ils été contactés pour répondre à la journaliste? L'article ne le précise pas et je n'en fais en tout cas pas partie. Pourtant, 20 Minutes connaît fort bien mon numéro en raison de mes activités politiques passées...

Il faut se contenter de "selon nos informations" et "ceux (les directeurs) que nous avons contactés". Quel magnifique travail de journalisme pour jeter une fois de plus l'opprobre sur toute une profession. C'est tout du moins ce que l'on peut en déduire après la lecture de l'article.

Si tel n'est pas le cas, pourquoi l'auteure n'a-t-elle pas cherché à savoir quel est le pourcentage des directeurs qui, "d'après nos informations", enseignent malgré le fait qu'un recours soit toujours pendant au Tribunal fédéral? Elle aurait peut-être pu constater que ce pourcentage était élevé. Mais il est vrai que l'article n'aurait alors plus eu le même intérêt, car sans fiel, et que cela aurait demandé un travail d'investigation sérieux.

Quoiqu'il en soit, il ne faudra pas s'étonner si un jour, peut-être pas si lointain, cette presse de bas niveau se retrouve là où est sa place: le caniveau.

Commentaires

Monsieur Bonny, vous omettez soigneusement de mentionner que l’effet suspensif vous a été refusé par le tribunal fédéral. De ce fait, aujourd’hui, TOUS les directeurs d’école devraient se plier à la loi en vigueur et donc enseigner !
Tout comme vous oubliez également de nous donner les renseignements dont vous déplorez l’absence dans l’article du 20 minutes. Vous semblez donc connaître les chiffres exacts, pourriez-vous avoir la gentillesse de nous les communiquer, voilà qui serait fort intéressant. Combien de directeurs enseignent-ils aujourd’hui, sous quelle forme ? Vous déplorez également de n’avoir pas été contacté, dites-nous donc ce qu’il en est de vous-même ? Merci d’avance.

Écrit par : Duval | 16/02/2017

Bonjour Monsieur, apparemment vous êtes bien informé. Alors quel est ce pourcentage élevé ? D'avance merci.

Écrit par : Yves | 16/02/2017

Apparemment avoir été instituteur dispense de savoir lire: le sujet est le travail des journalistes, pas celui des directeurs. Mais quand on cultive une obsession, tout est bon pour la manifester.

Écrit par : Charles | 16/02/2017

Merci à Charles d'avoir écrit ce que j'aurais répondu.

Écrit par : Didier Bonny | 16/02/2017

Un peu facile Charles Bonny!
Bon, du coup, le billet n'a plus aucune crédibilité, incapable de donner des chiffres ni même nous renseigner sur votre propre situation.

Écrit par : Duval | 16/02/2017

Ma question était sincère, j'aurais espéré une réponse précise. Mais j'aimerais comprendre. Vous affirmez, je cite "Elle aurait peut-être pu constater que ce pourcentage était élevé.". Donc soit vous ne connaissez pas ce chiffre, soit vous refusez de le publier. Peut-être est-ce interdit ?

Écrit par : Yves | 17/02/2017

Ooooh, mais duval n'a pas de téléphone! Allez, un petit coup de pouce, puisque cette question l'obsède à ce point:
http://www.ge.ch/primaire/etablissements/
Maintenant il pourra téléphoner à chaque directeur pour le soumettre à la question, pardon, pour lui demander gentiment comment il occupe son temps de travail.
Décidément - mais est-ce l'âge? - certaines personnes ont des difficultés de lecture. Allez encore une aide:
http://www.cnrtl.fr/definition/peut-%C3%AAtre
À croire qu'il n'y a pas que la presse qui se vautre dans le caniveau.

Écrit par : Charles | 17/02/2017

On tente de s'en sortir comme on peut Charles B.
La réalité c'est que Bonny prétend...mais ignore totalement. Aucun crédit quoi! Sinon, qu'est-ce qui l'empêche de répondre clairement ?

Écrit par : Duval | 17/02/2017

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