16/05/2017

La Ville de Genève s'affiche contre la violence homophobe et transphobe

FullSizeRender.jpgDe nombreux homosexuel-le-s et transgenres sont victimes dans le monde d’actes d’une violence inouïe pouvant conduire jusqu’à la mort, comme les derniers événements en Tchétchénie l’ont tristement rappelé. La Suisse et Genève ne sont, hélas, pas épargnées par de tels actes.

C’est le message que la Ville de Genève veut faire passer avec sa campagne d’affichage 2017 intitulée "Des pensées contre l'homophobie et la transphobie" qui s’inspire des travaux de l’artiste Paul Harfleet. Les six affiches contre la violence homophobe et transphobe dans l’espace public sont visibles depuis lundi et le sauront jusqu’au 28 mai.

C’est la cinquième fois que la Ville de Genève, sous l’impulsion de la Conseillère administrative Sandrine Salerno dont les combats pour l’égalité sont connus et reconnus, sensibilise les Genevois.e.s aux discriminations en lien avec l’orientation sexuelle et l’identité de genre aux moyens d’une campagne d’affichage public et d’actions ciblées.

Cette campagne d’affichage 2017 est complétée par d’autres activités (www.17mai-geneve.ch pour découvrir le programme et les visuels) ainsi que par deux actions phare qui auront lieu le mercredi 17 mai, journée internationale contre l’homophobie et la transphobie : le Pont du Mont-Blanc et le Palais Eynard seront pavoisés aux couleurs du drapeau arc-en-ciel et le Jet d’eau éclairé aux six couleurs des communautés LGBT.

A propos de la date du 17 mai, rappelons que c’est le 17 mai 1990 que l’OMS a retiré l’homosexualité de la liste des maladies mentales et que, depuis 12 ans, le 17 mai est la journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie afin de commémorer cette avancée pour les droits humains, mais aussi se rappeler qu’aujourd’hui encore 74 Etats condamnent l’homosexualité et 7 la punissent de mort.

Et ce n’est pas demain la veille que cela va changer. Le 17 mai a encore, hélas, de « belles » années devant lui.

 

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