29/03/2018

Un engagement de longue date en faveur des personnes LGBT

Texte publié sur le site de la Fédération genevoise des associations LGBT qui à l’occasion des élections cantonales a souhaité présenter deux de ses membres: Didier Bonny et Yves de Matteis.

Tous deux sont candidats au Grand Conseil sur la liste Les Verts et s’engagent depuis des années, notamment au sein des associations LGBT, dans la prévention et la lutte contre les discriminations et les violences en raison de l’orientation sexuelle et/ou de l’identité de genre et pour l’égalité sociale et juridique des personnes LGBT. Nous vous invitons à faire plus ample connaissance avec eux.

Lire la suite

19:07 Publié dans Grand Conseil 2018 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | |

23/03/2018

Voter, c’est si facile. Enfin, presque. Mode d’emploi.

ABF95533-1104-474A-9B2C-BCDBA321CDBF.jpegLes bulletins de vote pour élire le 15 avril un nouveau Grand Conseil de 100 député.e.s sont entrain d’arriver dans les boîtes. Mais comment ces 100 sièges sont-ils attribués ? La répartition se fait en deux temps. Tout d’abord, on attribue le nombre de sièges par liste proportionnellement aux nombres de suffrages que chacune d’entre elles a obtenus. Ensuite, ce sont les candidat.e.s de chaque liste qui ont le plus de voix qui occupent ces sièges. Une liste doit atteindre au minimum 7% pour obtenir des sièges.

 

Concrètement…

Votre liste préférée est, au hasard :-), la 2, celle des Verts. Vous la glissez telle quelle dans votre enveloppe, elle rapporte 100 suffrages au parti et une voix à chaque candidat.e qui est sur la liste. C’est ce qu’on appelle le vote compact.

Vous souhaitez biffer quelques candidat-e-s sur votre liste préférée. Elle rapporte 100 suffrages au parti et une voix à chaque candidat.e qui n’est pas biffé.e.

Vous n’aimez pas biffer, mais vous voulez avantager un.e ou des candidat.e.s d’une même liste. Il est possible alors de prendre la liste officielle et d’écrire le/la ou les noms de ces candidat.e.s en mentionnant en haut le nom et/ou le numéro de la liste. Ce vote rapporte également 100 suffrages au parti et une voix aux candidat.e.s inscrit.e.s sur le bulletin de vote.

Votre voisin.e se présente sur une autre liste que celle qui a votre préférence et vous aimeriez bien voter pour elle/lui. Vous pouvez l’ajouter sur la liste. A ce moment-là, la liste ne rapportera que 99 suffrages au parti et 1 suffrage sera donné à la liste sur laquelle se présente votre voisin.e. Chaque candidat.e (non biffé.e bien évidemment, car vous pouvez à la fois ajouter et biffer des candidat.e.s) est crédité.e d’une voix. 

Vous n’avez que faire d’une liste de parti, vous voulez faire votre propre Grand Conseil avec des candidat.e.s de plusieurs horizons. Vous prenez la liste officielle et vous écrivez jusqu’à un maximum de 100 noms. Chaque candidat.e sur cette liste aura une voix et rapportera également un suffrage au parti dont il défend les couleurs.

Vous voulez voter pour une seule personne. Vous prenez la liste officielle, vous inscrivez son nom et mettez le nom et/ou le numéro de la liste sur laquelle elle se présente. Si vous ne le faites pas, vous n’utiliserez alors qu’un seul de vos 100 suffrages. Cette personne aura certes une voix pour elle, mais elle ne lui sera d’aucune utilité si son parti n’a pas de siège pour qu’elle puisse s’asseoir dessus!

Ce qu’il ne faut pas faire…           

  • Remplir ou modifier un bulletin de vote autrement qu’à la main ;
  • Ajouter des remarques ou des signes ;
  • Utiliser un bulletin qui ne soit pas l’officiel ou celui d’un parti ;
  • Mettre 2 fois le même nom ;
  • Inscrire au verso des bulletins quoique ce soit, ce n’est pas pris en considération ;
  • Inscrire plus de 100 noms ;
  • NE PAS VOTER !

28056437_2001298983244420_2875722872494289983_n.jpg

15:33 Publié dans Grand Conseil 2018 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

17/03/2018

« La Ch'tite famille »: pas « chi » pire (et 10 autres films à l’affiche)

IMG_1918.jpgTrès attendu au contour, Dany Boon, champion du box-office français avec pratiquement tous ses films, avait de grandes chances de décevoir en reprenant certains ingrédients qui avaient fait l'énorme succès de "Bienvenue chez les Ch'tis" il y a dix ans. Et c'est bien le cas, même si tout n'est pas à jeter dans "La Ch'tite famille" qui a engrangé 2,5 millions d'entrées en France lors de sa première semaine d'exploitation!

Valentin D. et Constance Brandt forment un couple BCBG très à la mode dans le monde parisien de l'architecture moderne. Tout ce beau monde ignore toutefois que Valentin a menti sur ses origines prolétaires et ch'tis. La vérité va éclater lors d'un vernissage d'une rétrospective qui lui est consacrée quand sa famille débarque par surprise.

A la lecture de ce synopsis, on aura deviné que ce choc des cultures va occasionner des situations comiques, des quiproquos et des rebondissements en cascade, par moment jusqu'à l'excès. Et c'est bien là le plus gros reproche que l'on peut faire au film: il ne fait pas dans la dentelle, tout particulièrement dans une première partie lourdingue où à force de grossir le trait sur les Ch'tis, mais aussi sur le milieu BCBG parisien, cela en devient grotesque et même gênant.

Heureusement, la seconde partie est plus digeste et on rit par moment de bon cœur, l'accent ch'ti étant cette fois-ci utilisé comme un simple ressort comique et non comme une caricature. Les scènes où Valentin essaye de perdre son accent ch'ti, après l'avoir retrouvé suite à un accident qui l'a rendu amnésique, et celles où, au contraire, Constance essaye de l'attraper, sont très drôles. Il y a même de l'émotion avec une fin certes convenue, mais plutôt originale dans sa conception. Les acteurs sont à la hauteur avec une mention à Laurence Arné qui donne beaucoup d'humanité à son rôle et à Pierre Richard, émouvant dans sa maladresse. Au final, une comédie pas « chi » pire, même si on en attendait plus. (2 étoiles)

Lire la suite

09:01 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

13/03/2018

« Moi, Tonya »: une tragi-comédie passionnante et inventive (et 9 autres films à l’affiche)

IMG_1893.jpgJanvier 1994, le championnat américain de patinage artistique va désigner les concurrentes qui défendront les couleurs des USA aux Jeux olympiques de Lillehammer en février. C’est alors que Nancy Kerrigan, la favorite, se fait agresser avec une barre de fer qui va l’empêcher de disputer la compétition. Les soupçons se tournent rapidement en direction de sa principale adversaire, Tonya Harding, à la réputation sulfureuse. Mais comment a-t-on pu en arriver à cette extrémité ?

Tourné sous la forme d’un docu-fiction avec des interviews des proches de Tonya Harding et de la patineuse elle-même qui entrecoupent des flashbacks qui permettent de comprendre le cercle vicieux dans lequel Tonya Harding était enfermée depuis toute petite, « Moi, Tonya » est un petit bijou de tragi-comédie à suspense. Cette réussite est due tout d’abord à un scénario que le réalisateur Graig Gillespie définit comme « une maîtrise absolue de la narration, un parfait équilibre entre humour et émotion et une construction dramaturgique foncièrement originale.»

On ne saurait mieux dire, car plus les minutes passent plus le film devient captivant avec un réel attachement à ses personnages pourtant loin d’être sympathiques. La réalisation est à la hauteur de cette originalité avec des scènes de patinage à couper le souffle. Elles participent parfaitement à faire monter petit à petit la tension qui se dégage dans le film et peu importe que l’on soit ou non un fan de patinage artistique et de son milieu sans pitié pour celles, comme Tonya, qui n’appartiennent pas à son monde.

Mais toutes ces qualités seraient quasiment inutiles si « Moi, Tonya » n’était pas porté par d’excellents interprètes, à commencer par Margot Robbie qui met formidablement en valeur l’arrogance, la vulgarité, la vulnérabilité, la naïveté, mais aussi le courage et la ténacité du personnage qu’elle interprète. A ses côtés, Allison Janney est géniale dans son rôle de mère méprisante, violente, mais également désireuse que sa fille réussisse. Elle a d’ailleurs reçu l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour sa performance qui est l’image de ce film passionnant et inventif: caustique, cruel, drôle, émouvant, féroce, immoral, ironique, jouissif et tragique. (4 étoiles)

Lire la suite

19:13 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

11/03/2018

40 ans après sa mort Cloclo est bien vivant !

IMG_1911.jpgIl paraît que les personnes qui l’ont vécu se souviennent de ce qu’elles faisaient quand elles ont appris la mort de Claude François, il y a très exactement 40 ans, le 11 mars 1978. C’est mon cas.

J’avais 13 ans et je regardais l’émission du samedi après-midi sur TF1, présentée par Denise Fabre, quand soudain un message apparut au bas de l’écran annonçant que le chanteur était mort. Stupeur et incrédulité ! Comment était-il possible qu’une des plus grandes vedettes de la variété française des années 60 et 70 ait disparu aussi soudainement ? La réponse vint quelques minutes plus tard et nul n’ignore depuis lors que l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage…

40 ans après cet événement tragique, Claude François continue d’être bien vivant grâce à ses chansons indémodables, comme l’a montré le succès remporté par M. Pokora avec son CD de reprises. Il continue d’être également bien présent grâce aux nombreux reportages qui lui ont été consacrés et qui mettent en lumière une personnalité pour le moins complexe qui contribue à sa légende. Et puis, on n’oubliera pas le grand écran avec deux films, « Podium » et « Cloclo », qui ont eux aussi participé à entretenir le souvenir du chanteur qui a vendu plus de disques depuis sa mort que lors de son vivant !

A titre personnel, les souvenirs en lien avec Claude François sont nombreux, à commencer par « Le lundi au soleil » qui est le tout premier 45 tours de ma collection et la photo ci-jointe est celle de la couverture originale. Je pourrais aussi citer la revue des députés 2009 où dans le cadre d’un sketch nommé « l’école des fans », je jouais Cloclo et chantais une version adaptée de « Alexandrie, Alexandra », la chanson sur laquelle tout le monde a dansé au moins une fois dans sa vie, tant elle fait partie du patrimoine des soirées dansantes !

Je trouve d’ailleurs toujours formidable de voir des jeunes nés bien après la mort de Claude François chanter et danser sur ses chansons donnant l’impression que le temps est suspendu alors que l’année prochaine il aurait eu 80 ans…

09:40 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |