06/02/2018

« Wonder Wheel » tourne dans le bon sens (et 8 autres films à l’affiche)

9488A2B8-50F6-4F38-B090-615B83874B53.jpeg« Wonder Wheel » débute comme une comédie romantique, avec une intrigue policière au second plan qui se révèlera pourtant de la plus haute importance par la suite, et se termine comme une tragédie.

Pour passer d’un extrême à l’autre, il y a bien sûr l’amour et la trahison, deux thèmes chers à Woody Allen. Ils sont incarnés par le personnage de Ginny, ex-actrice et dorénavant serveuse mariée à Humpty, opérateur de manège à Coney Island, dont la vie va soudainement retrouver un peu de sel quand son chemin va croiser celui de Mickey, séduisant maître-nageur passionné de littérature. Un sel qui pourrait toutefois bien avoir un goût amer avec l’apparition de sa belle-fille, Carolina, qui vient se réfugier chez son père pour fuir des gangsters à ses trousses.

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03/02/2018

Luc Barthassat ne fait plus rire personnne

Le moins que l’on puisse écrire est que Luc Barthassat en a pris pour son grade cette semaine suite à sa « prestation » en-dessous de tout face à Liza Mazzone vendredi dernier à l’émission Forum de la RSR. Il y a bien évidemment eu les réactions outrées des internautes sur les réseaux sociaux, et absolument personne pour le défendre, mais également celles de la presse.

La plus remarquable étant celle du rédacteur en chef de La Tribune de Genève, Pierre Ruetschi, qui a sonné la charge en écrivant, notamment, que Luc Barthassat « fut grossier, insultant, méprisant. Il a ponctué son propos de «bordel», il a attribué «âneries» et «bobards» à sa contradictrice, qu’il n’a cessé de couper d’un ton agressif, l’empêchant de développer ses arguments. » Et d’ajouter que « son comportement est indigne. Il déshonore l’ensemble du Conseil d’État ainsi que son département. »

 

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01/02/2018

« Pentagon Papers »: globalement décevant (et 7 autres films à l’affiche)

sans-titre.pngLe film a tout pour plaire : un réalisateur chevronné, Steven Spielberg, deux acteurs principaux prestigieux, Meryl Streep et Tom Hanks, et un sujet passionnant, la liberté d’expression. Dans le contexte américain actuel, avec un Donald Trump qui ne se gêne pas d’attaquer les médias, le rapprochement avec les événements qui se sont déroulés en 1971 est vite fait. Et Steven Spielberg ne s’en cache pas.

 « Pentagon Papers », nom du document de 7000 pages émanant du département de la défense détaillant l’implication politique et militaire américaine dans la guerre du Vietnam, raconte l’histoire de Katharine Graham, directrice du Washington Post, et de son rédacteur en chef Ben Bradlee qui vont se retrouver confronter au gré des circonstances à un dilemme monumental : publier ou non des extraits dans le journal de ce document au risque de tout perdre, y compris leur liberté.

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