22/11/2018

Pourquoi être candidat au Conseil national?

Lors de son assemblée générale du 21 novembre, les Verts ont désigné leurs candidat.e.s pour les élections fédérales d'octobre 2019. Lisa Mazzone est candidate au Conseil des Etats et au Conseil national où elle siège depuis 2015. Pour l'accompagner sur la liste du Conseil national, 11 autres personnes ont été élues pour constituer une liste paritaire de 6 femmes et 6 hommes:

• Nicolas Walder, président des Verts genevois et maire de Carouge
• Ruth Bänziger, conseillère administrative d’Onex
• Didier Bonny, co-président des Verts Ville de Genève
• Philippe de Rougemont, président de Sortir du Nucléaire
• Valentin Dujoux, co-président des Jeunes Vert.e.s Genève
• Pierre Eckert, député
• Alfonso Gomez, conseiller municipal
• Uzma Khamis Vannini, Conseillère municipale et cheffe de groupe
• Delphine Klopfenstein Broggini, députée
• Isabelle Pasquier-Eichenberger, députée
• Frédérique Perler, députée et vice-présidente des Verts genevois

Chaque candidat.e avait 90 secondes pour se présenter et convaincre la centaine de membres présents de le/la retenir sur la liste (17 candidatures pour 12 places). Voici ma présentation:

Chères Vertes,
Chers Verts,

Si je me présente devant vous ce soir pour figurer sur la liste du Conseil national, c’est parce que je pense que mes engagements écologique, solidaire et égalitaire, mon expérience politique, mon énergie et les liens tissés dans le monde associatif et celui de l’éducation, où j’ai fait toute ma carrière professionnelle, permettront de participer le 20 octobre prochain à la fête que nous ne manquerons pas de faire pour célébrer le ou les sièges que nous aurons gagnés. En plus, ça tombe bien, le 20 octobre est la date de mon anniversaire :-) !

Si je me présente devant vous ce soir, c’est aussi parce que depuis un an et demi que je suis membre des Verts, je m’y sens particulièrement bien. J’ai été porté par l’élan d’une campagne enthousiasmante et réussie pour le Grand Conseil et j'ai été élu au mois de juin dernier à la co-présidence des Verts Ville de Genève.

Si je me présente devant vous ce soir, c’est encore parce que mes engagements associatifs présents – je suis, et notamment, co-président des Fédération genevoise et romande des associations LGBT et membre du comité de l’ATE depuis dix ans – et passés – notamment président du Groupe sida Genève et co-président de l’association nationale Pro Aequalitate – Pour l’égalité des droits – sont des atouts dans une campagne où il s’agit de mettre en avant les points forts des 12 candidates et candidats de la liste.

Si je me présente devant vous ce soir, c’est enfin parce que j’entends défendre tout particulièrement une cause dont l’enjeu est national, qui sera d’une brûlante actualité en 2019, qui fait partie de l’ADN des Verts et pour laquelle je m’engage depuis plus de quinze ans au sein des associations LGBT : l’égalité des droits pour toutes et tous. Merci de votre soutien!

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18/11/2018

Du grand au petit écran: « Dans les forêts de Sibérie », « Stefan Zweig », « Mia Madre »

851732CB-F4AC-471E-AD1E-6A05CCA6DFBA.jpegUn film qui traite de la solitude sans pour autant que l’on s’y ennuie en le visionnant, c’est le pari réussi de « Dans les forêts de Sibérie ». Adapté librement du récit de Sylvain Tesson, qui raconte les quelques mois que l’aventurier a vécus en ermite dans une cabane isolée du reste du monde en Sibérie, le film suit logiquement la même trame.

A une exception importante près : le personnage principal, interprété par le charismatique Raphaël Personnaz, va être secouru, alors qu’il est perdu dans le blizzard et que la mort est proche, par un Russe qui se cache pour échapper à la justice. De cette rencontre va naître une amitié, mais aussi une opposition entre celui qui a choisi librement de venir vivre dans cette contrée inhospitalière et celui qui l’a fait par obligation.

« Dans les forêts de Sibérie » est donc un film qui questionne sur son rapport à soi-même et à l’autre, car si la solitude voulue donne un indéniable sentiment de liberté, en tout cas pour un temps, il n’en est pas de même quand elle est subie.

Tourné sur les rives gelées du lac Baïkal qui donnent au film un décor à couper le souffle et des images de toute beauté, le tout accompagné d’une musique sublime, « Dans les forêts de Sibérie » réussit à captiver le spectateur du début à la fin. Il s’y passe toujours quelque chose que ce soit au niveau de l’action à proprement parler ou du chemin intérieur que parcourt le héros du film, parfois avec humour, pendant cette année passée en Sibérie. Magnifique dans tous les sens du terme.

4 étoiles. « Dans les forêts de Sibérie »RTS DEUX, jeudi 22 novembre, 21h05.

1C0A239B-FFB4-4C8B-BB6F-BE800B9F0EC9.jpegEn 1936, Stefan Zweig décide de quitter l’Europe. Le film raconte six moments de l’exil du grand écrivain autrichien et juif en Amérique latine, essentiellement au Brésil, et à New-York. 

Ces six tableaux sont d’un intérêt inégal et parfois trop longs. La palme de la réussite revient incontestablement au premier et au dernier qui sont filmés avec une caméra fixe, ce qui leur donne une folle intensité. Six épisodes qui permettent de comprendre toute la difficulté de Stefan Zweig à vivre son déracinement, sa souffrance de voir sa patrie spirituelle se détruire et finalement sa lassitude qui le prive de la force de « recommencer sa vie de fond en comble », malgré l’accueil très chaleureux qu’il a reçu au Brésil, comme il l’écrit dans sa lettre d’adieu déchirante.

2 étoiles. « Stefan Zweig: adieu l’Europe ». ARTE, mercredi 21 novembre, 20h55.

 

4DBBB3CB-F090-4C9F-B025-C306D83C6499.jpegLe film raconte l’histoire de Margherita, réalisatrice en plein tournage d’un film qui ne se fait pas tout seul, notamment en raison de son acteur principal américain (John Turturro, excellent) qui lui donne du fil à retordre. Elle se voit confrontée dans sa vie privée à la maladie de sa mère et à la crise d’adolescence de sa fille, ce qui pourrait la remettre en question dans son rôle de fille et de mère. 

Ce n’est de fait pas vraiment le cas et c’est sans doute pour cette raison que l’on a de la peine à entrer dans le film et à s’attacher à ce personnage, pourtant fort bien joué par Margherita Buy, qui va de l’avant en ne se préoccupant guère de son entourage et de ce qu’il peut penser d’elle. A l’image de son personnage principal, la mère étant clairement un second rôle contrairement à ce que le titre laisse penser, le film dégage peu d’émotions. 

Les scènes comiques du tournage du film dans le film sont plutôt réussies, celle dans la voiture est hilarante, bien qu’un peu trop répétitives. Mais n’est-ce pas paradoxal de mettre en avant les scènes qui ne sont pas directement en lien avec le sujet principal du film qui est censé en premier lieu raconter l’histoire d’une fille et de sa mère mourante ? Au bout du compte, difficile de savoir avec « Mia Madre » où Nanni Moretti a voulu emmener le spectateur qui reste sur sa faim.

2 étoiles. « Mia Madre ». ARTE, dimanche 18 novembre, 20h50.

F48ACB7F-6339-4D88-8294-CCA0A69DEEA0.jpeg« Toni Erdmann » plaît par son originalité, son imprévisibilité, ses scènes qui font rire jaune, le plus souvent, ou à gorge déployée (il vaut la peine de voir le film rien que pour le brunch d’anniversaire), sa relation père-fille émouvante, son côté déjanté et loufoque (par exemple la scène de sexe ou quand l’héroïne chante, fort bien d’ailleurs, une chanson de Whitney Houston), sa critique sociale et son couple d’acteurs, à commencer par Peter Simonischek parfaitement crédible dans le rôle très complexe de Toni Erdmann. 

Beaucoup de qualités donc pour un film inclassable qui mélange comédie, satire et drame social. Pourtant, et peut-être à cause de ce mélange des genres, le film ne convainc pas totalement sur sa longueur excessive (2h42), son propos en devenant répétitif. Il n’en demeure pas moins que « Toni Erdmann » est une œuvre cinématographique qui mérite une attention particulière.

3 étoiles. « Toni Erdmann ». ARTE, mercredi 21 novembre, 0h55.

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14/11/2018

NON à une initiative qui s’attaque aux minorités

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Communiqué de presse de la Fédération romande des associations LGBT.

L’initiative « le droit suisse au lieu de juges étrangers », soumise à votation le 25 novembre, veut instaurer la primauté du droit suisse sur le droit international et obliger nos autorités à adapter les traités internationaux, le cas échéant à les dénoncer, s’ils entrent en contradiction avec la Constitution fédérale.

Cette initiative menace tous les traités internationaux. Elle a notamment pour objectif de dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) qui protège les libertés fondamentales telles que le droit à la vie, l’interdiction de la torture, le droit à un procès équitable, le droit à la vie privée et familiale, le droit à la liberté d’expression, etc. Les habitant.e.s des 47 Etats membres qui ont adhéré à la CEDH, la Suisse l’a fait en 1974, peuvent saisir la Cour européenne des droits de l’homme quand toutes les instances nationales ont été épuisées.

A ce titre, des personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuel.le.s, trans*) ont fréquemment dû s’adresser à la Cour européenne des droits de l’homme. C’est ainsi que la Cour a été amenée à prendre des décisions sur la reconnaissance légale de la réassignation de genre, le remboursement des frais médicaux nécessaires à la réassignation de genre, le droit au mariage après la réassignation, l’interdiction absolue des activités sexuelles entre personnes de même sexe, la liberté de réunion et d’association, les discours haineux, l’égalité dans la famille (reconnaissance légale des couples de même sexe et l’adoption), les droits de la personne et la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle(concernant des demandeurs d’asile et l’articulation avec la liberté de croyance).

Cette initiative ne vise donc pas à combattre les prétendus « juges étrangers » - un titre mensonger puisque notre pays est représenté par deux juges suisses au sein de la CEDH - mais bien à s’attaquer aux principes de l’Etat de droit et au troisième pouvoir qu’est le système judiciaire.

En s’attaquant à la CEDH qui protège les citoyen.ne.s contre les abus de leur Etat, cette initiative vise tout particulièrement les minorités. La Fédération romande des associations LGBT le dénonce vivement et appelle par conséquent à voter NON le 25 novembre.

Pour la Fédération romande des associations LGBT

Maya Burkhalter, coprésidente                                                                              Didier Bonny, coprésident

 

Membres de la Fédération romande des associations LGBT :

- Alpagai, association valaisanne ouverte à toutes les personnes concernées de près ou de loin par l’homosexualité.

- Asile LGBT, association pour la visibilité des personnes LGBTIQ relevant du domaine de l’asile

- EPICENE, association promouvant l’égalité entre personnes trans* et personnes cisgenres

- Juragai, association homosexuelle mixte de l’arc jurassien

- Le PAV, pôle agression et violence, association vaudoise d’aide et de soutien aux personnes victimes de violence

- Les Klamydia’s, association pour la santé sexuelle des femmes qui aiment les femmes*

- Lilith, association vaudoise de femmes homosexuelles

- LWORK, réseau professionnel de femmes homosexuelles 

- Sarigai, association homosexuelle fribourgeoise

- Togayther, association neuchâteloise sans but lucratif représentant les personnes LGBT

- Vogay, Association vaudoise pour la diversité sexuelle et de genre

- Dialogai, association homosexuelle, Genève

- Lestime, association genevoise « expressions lesbiennes »

- 360, association lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT), Genève

- Think Out, association des étudiant-e-s LGBTIQ + Friends des Universités et  Hautes Ecoles de Genève

20:41 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (57) | |  Facebook | | | |

11/11/2018

Du grand au petit écran : « Toni Erdmann », « Nous trois ou rien », « Mapplethorpe »

IMG_4683.jpg« Toni Erdmann » plaît par son originalité, son imprévisibilité, ses scènes qui font rire jaune, le plus souvent, ou à gorge déployée (il vaut la peine de voir le film rien que pour le brunch d’anniversaire), sa relation père-fille émouvante, son côté déjanté et loufoque (par exemple la scène de sexe ou quand l’héroïne chante, fort bien d’ailleurs, une chanson de Whitney Houston), sa critique sociale et son couple d’acteurs, à commencer par Peter Simonischek parfaitement crédible dans le rôle très complexe de Toni Erdmann.

Beaucoup de qualités donc pour un film inclassable qui mélange comédie, satire et drame social. Pourtant, et peut-être à cause de ce mélange des genres, le film ne convainc pas totalement sur sa longueur excessive (2h42), son propos en devenant répétitif. Il n’en demeure pas moins que « Toni Erdmann » est une œuvre cinématographique qui mérite une attention particulière.

3 étoiles. « Toni Erdmann ». ARTE, lundi 12 novembre, 20h55.

 

IMG_4681.jpgLe réalisateur du film, Kheiron, raconte l’histoire de ses parents forcés pour des raisons politiques à quitter l’Iran au moment de la révolution pour rejoindre la France où ils vont par leur éternel optimisme jouer un rôle primordial dans l’amélioration des relations dans la cité dans laquelle ils vivent dorénavant.

Le film aux accents de tragi-comédie dans sa première partie en Iran (était-ce bien nécessaire de faire du Shah d’Iran un demeuré fini ?) se transforme petit à petit en un conte de bienfaisance. Difficile de croire à cette histoire, pourtant vraie, dégoulinante de bons sentiments.

2 étoiles, « Nous trois ou rien ». M6, jeudi 15 novembre, 21h00.

 

 

 

IMG_4682.jpgPrès de 30 ans après sa mort, le célèbre photographe américain Robert Mapplethorpe est l’objet de ce documentaire consacré à sa vie et, bien évidemment, à son œuvre. Une œuvre, avec son parfum de scandale, qui n’a pas laissé indifférent au moment du vivant de l’artiste, mais également après sa mort, la justice ayant même été saisie pour interdire des expositions, ce qui n’a d’ailleurs fait qu’accroître sa notoriété, comme le montre bien le film.

Le grand intérêt de « Mapplethorpe » est de replacer l’artiste dans sa génération et de brosser ainsi également le portrait d’une époque. C’est ainsi que grâce à des témoignages de sa famille, de ses amis, de ses amants et des interviews que Mapplethorpe a données, le spectateur découvre la vie tumultueuse, le talent - l’un et l’autre étant étroitement liés - mais aussi le côté ambitieux et carriériste du photographe qui n’apparaît pas toujours sous son meilleur jour.

Le documentaire, plutôt classique dans sa forme, n’est donc pas à proprement parlé un hommage à Robert Mapplethorpe, mais un éclairage sans complaisance sur un artiste fauché en plein succès par le sida en 1989 et qui a permis à la photographie de trouver sa place au sein de l’art contemporain.

3 étoiles. « Mapplethorpe ». ARTE, vendredi 16 novembre, 22h25.

IMG_4398.jpgEt si tout ce qui avait été construit pendant 45 ans de vie de couple ne reposait que sur du sable ? C’est cette question à laquelle Kate va être confrontée à la veille des festivités prévues pour fêter ses 45 ans de mariage avec Geoff, après que ce dernier ait reçu une lettre lui apprenant que le corps de son premier amour a été retrouvé prisonnier dans la glace dans les Alpes. Tout d’abord compréhensive face au choc que cette nouvelle déclenche chez son mari, Kate va petit à petit découvrir que cette femme, disparue il y a 50 ans, a en fait toujours été présente dans leur vie, à son insu.

« 45 ans » raconte avec tact, mais aussi par moment avec trop de lenteur, la vie de ce vieux couple bousculé dans ses certitudes, dans sa confiance l’un envers l’autre pendant la semaine qui précède son anniversaire de mariage. Le film, dont l’action se déroule dans une Angleterre de carte postale, est très classique dans sa forme et fait la part belle à ses deux excellents acteurs principaux, Tom Courtenay et Charlotte Rampling. Nommée pour l’Oscar 2015 de la meilleure actrice, sa décomposition au fur et à mesure que l’histoire avance est du grand art. Elle connaît son apogée au cours d’un dernier quart d’heure très réussi où le contraste entre la fête qui bat son plein et ses tourments intérieurs est saisissant.

3 étoiles. « 45 ans ».  ARTE, jeudi 14 novembre, 01h05.

5 étoiles : à voir absolument, 4 étoiles : chaudement recommandé, 3 étoiles : ça vaut la peine, 2 étoiles : pas indispensable, 1 étoile : il y a mieux à faire

19:00 Publié dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

10/11/2018

« Mario » : footballeur et homo, un but impossible ?

IMG_4506.jpgQuand Marcel Gisler, le réalisateur suisse de « Mario », découvre qu’il n’existe pas de film sur une histoire d’amour dans le milieu du football professionnel, il trouve cela « intriguant, et surtout incompréhensible, que l’homosexualité dans le football soit encore une tabou aujourd’hui. Dans beaucoup d’autres milieux ce problème n’existe plus, du moins dans les pays démocratiques occidentaux. » Il décide alors de se servir de cet interdit pour raconter une histoire d’amour entre deux footballeurs.

Mario, footballeur prometteur qui a toutes les chances de devenir professionnel la saison suivante, et Léon, nouveau venu dans l’équipe et tout aussi talentueux, tombent amoureux l’un de l’autre. Conscients que leur idylle doit rester secrète s’ils ne veulent pas compromettre leur future carrière, Mario et Léon sont, malgré leurs précautions, rapidement les victimes de rumeur et d’allusions homophobes de la part de leurs coéquipiers. Confrontés à cette situation qui pourrait rapidement ruiner leurs espoirs de devenir des joueurs professionnels, les approches de Mario et Léon vont être très différentes et leur relation va sérieusement en souffrir.

« Mario » est un film avec bien des qualités, mais aussi quelques défauts. Concernant ces derniers, on relèvera une longueur excessive (plus de deux heures), et logiquement par moment un manque de rythme, et une intrigue trop convenue, trop linéaire. On aurait aussi souhaité un meilleur équilibre entre les deux héros du film, les états d’âme de Mario et son parcours prenant largement le pas sur ceux de Léon.

Ceci étant dit, il est à noter que toutes les scènes en lien direct avec le football (vestiaires, entraînements, matchs), tournées pour la plupart au Stade de Suisse à Berne qui accueille le champion de suisse Young Boys, sont très réussies. Elles rendent bien compte de l’ambiance « footballistique ». Il en est de même de celles qui se déroulent dans l’intimité de Mario et Léon grâce à deux très bons acteurs qui donnent toute sa crédibilité à cette histoire d’amour contrariée en raison de l’environnement dans lequel elle se déroule. Il y a également des seconds rôles intéressants, tout particulièrement ceux de la mère et de la meilleure amie de Mario. Au coup de sifflet final, un film pas totalement abouti, mais avec une belle sensibilité. (3 étoiles)

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