11/03/2018

40 ans après sa mort Cloclo est bien vivant !

IMG_1911.jpgIl paraît que les personnes qui l’ont vécu se souviennent de ce qu’elles faisaient quand elles ont appris la mort de Claude François, il y a très exactement 40 ans, le 11 mars 1978. C’est mon cas.

J’avais 13 ans et je regardais l’émission du samedi après-midi sur TF1, présentée par Denise Fabre, quand soudain un message apparut au bas de l’écran annonçant que le chanteur était mort. Stupeur et incrédulité ! Comment était-il possible qu’une des plus grandes vedettes de la variété française des années 60 et 70 ait disparu aussi soudainement ? La réponse vint quelques minutes plus tard et nul n’ignore depuis lors que l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage…

40 ans après cet événement tragique, Claude François continue d’être bien vivant grâce à ses chansons indémodables, comme l’a montré le succès remporté par M. Pokora avec son CD de reprises. Il continue d’être également bien présent grâce aux nombreux reportages qui lui ont été consacrés et qui mettent en lumière une personnalité pour le moins complexe qui contribue à sa légende. Et puis, on n’oubliera pas le grand écran avec deux films, « Podium » et « Cloclo », qui ont eux aussi participé à entretenir le souvenir du chanteur qui a vendu plus de disques depuis sa mort que lors de son vivant !

A titre personnel, les souvenirs en lien avec Claude François sont nombreux, à commencer par « Le lundi au soleil » qui est le tout premier 45 tours de ma collection et la photo ci-jointe est celle de la couverture originale. Je pourrais aussi citer la revue des députés 2009 où dans le cadre d’un sketch nommé « l’école des fans », je jouais Cloclo et chantais une version adaptée de « Alexandrie, Alexandra », la chanson sur laquelle tout le monde a dansé au moins une fois dans sa vie, tant elle fait partie du patrimoine des soirées dansantes !

Je trouve d’ailleurs toujours formidable de voir des jeunes nés bien après la mort de Claude François chanter et danser sur ses chansons donnant l’impression que le temps est suspendu alors que l’année prochaine il aurait eu 80 ans…

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25/02/2018

Lutte contre les discriminations : ça avance !

Après avoir pris connaissance de la consultation, à laquelle le canton de Genève n’a pas participé contrairement à 22 autres cantons, ce qui est incompréhensible, la commission des affaires juridiques du Conseil national a poursuivi ses travaux de mise en œuvre de l’initiative parlementaire du conseiller national Mathias Reynard, intitulée «Lutter contre les discriminations basées sur l'orientation sexuelle», déposée le…7 mars 2013, soit il y a pratiquement 5 ans jour pour jour (1) !

Comme on ne le sait que trop, le chemin est long, trop long en Suisse en matière d’égalité des droits pour les personnes LGBT. C’est ainsi qu’après une entrée en matière favorable de la Commission des affaires juridiques du Conseil national en février 2014, la Commission des affaires juridiques du Conseil des Etats avait quant à elle refusé d’approuver cette décision en juillet 2014. Qu’à cela ne tienne, la Commission du Conseil national avait tout de même proposé à son plénum, en novembre 2014, de donner suite à l’initiative, ce que celui-ci a fait en mars 2015. La Commission des Etats s’est alors ralliée à cette décision en avril 2015. Puis, plus rien jusqu’en mars 2017, date à laquelle le Conseil national a prolongé jusqu’à la session de printemps 2019 le délai imparti pour traiter l’initiative, celui-ci étant en voie d’être dépassé.

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23/02/2018

Votations en Ville de Genève : 6 X NON

L’échéance du 4 mars approchant à grands pas, il est temps pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore fait de voter ! Les électrices et électeurs de la Ville de Genève sont particulièrement sollicités puisqu’ils ont la possibilité de voter à huit reprises. Deux sujets retiennent particulièrement l’attention : les Fêtes de Genève et les coupes budgétaires.

sans-titre 2.pngConcernant ces dernières, rappelons que la votation vise à refuser des coupes linéaires (2,5 millions touchant la culture, l’allocation de rentrée scolaire, la solidarité internationale et les dépenses générales des départements avec des conséquences, notamment, sur la sécurité incendie, l’entretien des parcs, des places de jeux, des bâtiments scolaires et l’organisation de manifestations populaires) qui ne se justifient absolument pas du fait que les finances de la Ville de Genève sont saines.

Alors que le budget 2018 n’a toujours pas été voté par le Conseil municipal, la victoire du NON enverrait un signal très clair à la majorité: si elle s’entête dans sa politique de diminution des charges à la hache, elle devra faire face à de nouveaux référendums. C’est pourquoi il faut voter quatre fois NON le 4 mars.

sans-titre.pngQuant à la votation sur les Fêtes de Genève, qui s’inscrit dans un contexte qui a vu les deux derniers exercices se solder par un déficit cumulé de dix millions de francs, les votant.e.s ont le choix entre deux projets qui sentent la naphtaline: se focaliser sur le nombre de jours que doivent durer ces fêtes, en y ajoutant la place des forains, est en effet un débat du siècle passé. Il est temps de tout mettre à plat et de réfléchir au concept des Fêtes de Genève en n’évitant aucune question, y compris celle de leur existence.

C’est la raison pour laquelle il faut voter deux fois NON le 4 mars afin de laisser la porte ouverte à toutes les options. Voter OUI à l’initiative et/ou au contre-projet figerait en effet un concept qui a fait son temps.

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14/02/2018

« Défêtes » de Genève: 2 X NON le 4 mars

Après deux échecs financiers retentissants, près de dix millions de déficit lors des deux derniers exercices cumulés,  Genève Tourisme a pris la seule décision qui s’imposait pour cette année 2018: pas de Fêtes de Genève, mis à part le feu d’artifice, pour éviter un nouvel échec ou, si l’on ose dire, une nouvelle « défêtes ».   

Il est temps de tout mettre à plat et de réfléchir au concept des Fêtes de Genève en n’évitant aucune question, y compris celle de leur existence. C’est la raison pour laquelle il faut voter deux fois NON le 4 mars, car les deux projets qui sont proposés au peuple sentent la naphtaline: se focaliser sur le nombre de jours, en y ajoutant la place des forains, est un débat du siècle passé.

Genève regorge d’activités pendant l’été plus diverses les unes que les autres: n’est-ce pas cela les fêtes de Genève plutôt que cette manifestation centralisée qui au fur et à mesure des années est devenue une foire sans âme avec beaucoup de nuisances pour le voisinage? Ne faut-il pas capitaliser sur ce qui existe déjà en y ajoutant un ou, pourquoi pas, plusieurs feux d’artifices à l’image de ce qui se fait à Montréal durant juillet-août? 

Ce qui est certain, c’est qu’en disant deux fois NON le 4 mars les électrices et électeurs de la Ville de Genève laisseront la porte ouverte à toutes les options alors qu’en votant OUI à l’initiative et/ou au contre-projet, ils figeront un concept qui a fait son temps.

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07/01/2018

Hommage à France Gall

2DE06B16-4AC1-4B29-B021-04C410C1B1ED.jpeg7 novembre 2015. Je me rends à Paris pour aller voir la comédie musicale « Résiste » qui est à l’affiche du Palais des Sports depuis trois jours. Comment…résister à aller assister à ce spectacle basé sur les chansons de France Gall et de Michel Berger qui m’ont accompagné pendant les 30 premières années de ma vie et qui continuent de le faire plus de 25 ans après la mort de leur auteur? 

Bien m’en a pris puisque « Résiste » est une réussite, la dernière de France Gall qui en a tant connu tout au long de sa carrière. Et puis, ce soir-là, j’ai eu la chance de la voir pour la troisième fois, après deux concerts dans les années 80 à la patinoire des Vernets. France Gall est en effet montée sur scène au moment des salutations radieuse à l’idée d’avoir rendu une fois encore hommage à Michel Berger.

A l’heure où France Gall tire sa révérence et où la tristesse envahit celles et ceux qui ont aimé ses chansons, quoi de plus beau pour lui rendre hommage que de se souvenir de la folle ambiance qui régnait lors de la représentation au moment où la troupe entonnait deux des chansons les plus connues de France Gall, à savoir « Il jouait du piano debout » et « Elle, elle l’a »?

Donner du plaisir à tellement de personnes pendant des décennies n’est pas donné à tout le monde, alors merci au couple France Gall-Michel Berger de l’avoir fait. Et ce n’est pas terminé, car leurs chansons continueront encore pendant longtemps à se rappeler aux bons souvenirs de beaucoup d’entre nous! 

 

 

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