15/06/2018

A la tête des Verts Ville de Genève

20180614_214453.jpgJeudi soir, lors de leur assemblée générale, les Verts de la section Ville de Genève ont procédé à l’élection du comité et de la présidence de la section. Les membres ont élu une co-présidence composée de Bénédicte Amsellem-Ossipow et de moi-même pour succéder à Marjorie de Chastonay.

 

 

 

Communiqué de presse de la section des Verts Ville de Genève

Le duo rassembleur que forment Bénédicte Amsellem et Didier Bonny a convaincu les membres présent-e-s de lui faire confiance après qu'il leur ait exposé les objectifs qu'il souhaitait atteindre durant ces deux prochaines années. Avocate au barreau de Genève, Bénédicte Amsellem est membre du comité des Verts Ville depuis 2016. Elle accède au poste de trésorière en fin d’année dernière et a été candidate aux dernières élections cantonales. Elle s’engage, notamment, très fortement pour l’égalité, pour les familles et en particulier les plus fragiles d’entre elles, soit les familles monoparentales ainsi que dans le domaine de la migration. De son côté, Didier Bonny est chef de service au Département de la Formation et de la Jeunesse (DFJ). Il est très investi dans le milieu associatif. Il est, notamment, co-président de la Fédération genevoise des associations LGBT et membre du comité de l'ATE Genève. Il a lui aussi été candidat à la récente élection au Grand Conseil.

La co-présidence qu’il-elle forme aujourd’hui reflète l’une des valeurs fondamentales que les Verts défendent depuis de nombreuses années : la réalisation de la parité à un poste décisionnel à travers un job sharing. Cette équipe souhaite « continuer à surfer sur la vague verte afin d’augmenter la présence écologiste au sein du Conseil municipal en Ville de Genève » comme l’a relevé Didier Bonny, cela afin « de mettre en œuvre un développement durable et agréable de notre Ville » comme l’a souligné Bénédicte Amsellem.

Pour les seconder dans leurs tâches, un comité composé de 19 personnes (10 hommes et 9 femmes) a été élu lors de la même soirée. Ainsi, Omar Azzabi, Ana Barciela, Boris Calame, Sandra Constantin, Laurence Corpataux, Marjorie de Chastonay, Philippe de Rougemont, Marc Dalphin, Sophie Desbiolles, Simon Gaberell, Elias Geoffroy, Yves Herren, Uzma Khamis Vannini, François Lefort, Jeffrey Nahas, Jacqueline Roiz, Pascal Sauvain, Maria José Quijano et Wendy van Woerden font désormais partie de cette équipe qui a pour ambition de mener les Verts de la Ville de Genève vers de belles victoires politiques !

10:53 Publié dans Verts | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | |

12/06/2018

Une mobilité soucieuse de l’environnement ?

Malgré le tollé que sa proposition avait suscité à l’époque, le dorénavant ex-Conseiller d’Etat Luc Barthassat avait persisté et signé en autorisant les motos et autres scooters à circuler sur certaines voies de bus. Il s’agissait pour lui de «  fluidifier le trafic » et « d’éviter aux deux roues de zigzaguer entre les véhicules pour améliorer la sécurité ».

Cette mesure « poudre aux yeux », et purement électoraliste, est entrain de faire long feu puisque le département des infrastructures a décidé de mettre fin à l’essai des deux-roues motorisés sur la route des Jeunes. Celui qui se déroule sur la route de Ferney devrait, en toute logique, connaître le même sort à l’issue de la phase test.

Le successeur de Luc Barthassat, pourtant issu du même parti, a bien compris que cette mesure ne permettait en rien d’améliorer les problèmes de circulation à Genève, ralentissait les transports publics et ne faisait pas avancer d’un pouce la mobilité douce.

A ce sujet, les infrastructures, tout particulièrement les pistes cyclables, manquent cruellement à Genève ce qui retient de nombreux cyclistes potentiels de monter sur leur vélo alors que l’on sait que ce moyen de transport est très efficace en ville, non polluant, non bruyant et excellent pour la santé !

Espérons que cette décision de Serge Dal Busco augure d’une politique de la mobilité qui mettra au centre de ses préoccupations la recherche d’un environnement sain dont nous serons toutes et tous les bénéficiaires !

18:21 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | |

10/06/2018

« Je vais mieux» : trop sage

IMG_2793.jpgAdapté du roman éponyme de David Foenkinos, « Je vais mieux » narre les (més)aventures d’un quinquagénaire qui en a plein le dos au sens propre et figuré. La douleur physique, étroitement associée à la douleur morale, est le motif du film. Elle prend parfois des formes inattendues à l’image de ces tableaux de bouches béantes plus horribles, mais également hilarants, les uns que les autres.

Comédie douce amère, « Je vais mieux » fait la part belle à son acteur principal, Eric Elmosnino, de tous les plans et qui porte avec une grande sensibilité le film sur son…dos. C’est en grande partie grâce à la finesse son jeu que le film se laisse voir sans déplaisir, car le scénario est plutôt convenu. Cela n’empêche toutefois pas la réussite de plusieurs scènes, parfois proches du surréalisme, avec des seconds rôles à la hauteur quand bien même un brin caricaturaux, mais qui, du coup, déclenchent le rire.

Si la première partie du film est rythmée et mêle à bon escient humour et émotion, on n’en dira pas autant de la seconde qui mollit au fur et à mesure que le mal de dos de son personnage diminue, à tel point que cela en devient trop « gentillet ». Au final, un film pas désagréable, mais trop sage. (2 étoiles)

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17:40 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

03/06/2018

Du grand au petit écran : « Démolition »

IMG_2775.jpg« Démolition » traite du thème, très souvent porté à l’écran, de la rédemption ou comment toucher le fond pour mieux rebondir. Pas d’une originalité folle a priori. Si ce n’est que la reconstruction de Davis Mitchell va passer par une phase de démolition réelle de ce qu’il a construit les dernières années. Tout y passe, y compris la maison, symbole de ce foyer qui n’a plus de sens et qu’il n’a pas autant investi qu’il l’avait imaginé. Le décès accidentel de son épouse va petit à petit lui permettre d’en prendre conscience, sa réaction à ce drame étant inhabituelle. La rencontre d’une femme et de son fils adolescent, qui va comme par effet de miroir chercher à se faire démolir pour savoir qui il est réellement, vont l’aider à repartir sur de nouvelles bases.

« Démolition » est porté par une excellente distribution, à commencer par Jake Gyllenhall qui joue à la perfection son rôle de veuf borderline. La première partie du film est originale et peu conventionnelle dans sa manière d’aborder le deuil. Les accès de destruction massive de Davis Mitchell ont quelque chose de jubilatoires, même s’ils finissent par lasser par leurs répétitions excessives. La rencontre avec l’adolescent, bien que pas assez développée, est bien trouvée, mieux que celle avec sa mère (touchante Naomi Watts) plutôt convenue. Malheureusement, dans le dernier tiers du film, la douce folie qui fait indéniablement le charme de « Démolition » disparaît petit à petit pour s’achever avec une fin qu’on aurait aimée plus osée. Dommage. A quoi bon en effet tout démolir si c’est pour reconstruire à peu près la même chose ?

3 étoiles. « Démolition ». RTS UN, lundi 4 juin, 20h40

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31/05/2018

« Plaire, aimer et courir vite» : en-dessous des attentes

IMG_2587.jpg1993. Arthur, étudiant à Rennes, a 22 ans. L’insouciance de sa jeunesse va en prendre un coup lorsqu’il va rencontrer Jacques, un écrivain parisien de quinze ans son aîné. Ils vont se plaire et s’aimer l’espace d’un été, car le temps est compté pour Jacques.

Christophe Honoré, le réalisateur, a voulu filmer un premier amour et un dernier amour en conjuguant deux sentiments contradictoires que sont l’élan et le renoncement. Cette volonté est très perceptible dans le film avec comme conséquence des accélérations suivies d’autant de coups de frein, à l’image des montagnes russes.

C’est déroutant et dès lors difficile d’être dans le film du début à la fin avec des scènes qui sont magnifiques, puis d’autres où la pertinence et la crédibilité laissent à désirer. Les scènes de sexe, comme celles de drague d’ailleurs, sonnent faux, ce qui n’est heureusement pas le cas de celles qui font preuve simplement d’intimité et qui sont le plus souvent très réussies.

Il y a également des longueurs – d’où vient cette manie de faire trop souvent des films qui font plus de deux heures alors que tout pourrait être dit en 1h45 ? – et c’est par moment très bavard avec des dialogues qui ont leur place dans un livre, mais pas dans un film.

Sur le fil du rasoir, comme le personnage de Jacques, le film frise régulièrement l’ennui sans toutefois vraiment y parvenir grâce avant tout au jeu des acteurs. Pierre Deladonchamps est une fois de plus excellent dans son rôle de condamné et Vincent Lacoste apporte un peu d’émotion à un film qui, hélas, en manque, ce qui est ennuyeux pour une histoire d’amour qui se déroule au moment où le sida fait encore des ravages. Quant à Denis Podalydès, il est formidablement touchant dans le rôle du meilleur ami de Jacques.

Au final, et malgré des qualités indéniables, « Plaire, aimer et courir vite » ne répond pas aux attentes que les critiques excellentes avaient suscitées. (2 étoiles)

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07:19 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |