La Ville de Genève complice d'un procédé révoltant (22/01/2014)

sans-titre.png« Nous avons reçu votre inscription du 21 janvier 2014 à Digital TV. Bienvenue dans le monde de upc cablecom. Vous trouverez ci-joint les conditions générales que vous avez acceptées lors de la conclusion du contrat. »

« Mais je ne me suis inscrite à rien et je n’ai pas conclu de contrat », m’interpelle ma voisine toute affolée à la réception de cette lettre reçue ce matin (comme moi d’ailleurs). « Pas de panique, c’est la suite de l’histoire naxoo et de la lettre que nous avons reçue la semaine dernière », lui dis-je. Et de lui rappeler qu’elle va pouvoir refuser le matériel qui va arriver par la poste tout prochainement, ce qui signifiera qu’elle renonce à  cette « inscription » pour laquelle elle n’a rien demandé. Soulagement.

J’ai déjà eu l’occasion d’écrire ce que je pensais du vote du 9 février sur la vente des actions de la société 022 Télégenève détenues par la Ville de Genève, mais pas assez sur le procédé qui est révoltant. Car si la première lettre passait sous silence le fait que l’on était en droit de refuser ce nouveau contrat, ce qui est déjà scandaleux,  la deuxième indique carrément qu’on l’a accepté !

Combien de personnes comme ma voisine vont-elles se laisser abuser par cette manière de faire et devenir ainsi des clients de upc cablecom sans savoir qu’il aurait pu en être autrement ? Probablement des milliers. Et avec la complicité de la Ville de Genève qui, en tant qu’actionnaire majoritaire, aurait dû s’assurer de la manière dont le transfert allait se passer !

17:20 | Lien permanent | Commentaires (23) | |  Facebook | | | |