Votation du 9 février : pas d’atteinte à la liberté de croyance (3/5) (21/01/2020)

IMG_9249.PNGLe référendum contre l’extension de la norme pénale antiraciste aux actes homophobes (article 261bis du Code pénal) a été lancé par l’Union Démocratique Fédérale (UDF). Selon sa propre description, ce petit parti s’engage pour un ordre du monde selon les principes bibliques, dans le respect de Dieu.

L’UDF s’engage depuis des dizaines d’années contre les droits des lesbiennes, gays et bisexuel-le-s. Elle avait déjà lancé un référendum contre la loi sur le partenariat pour les personnes de même sexe et l’adoption de l’enfant du partenaire.

La liberté de croyance ou de religion ne sera en aucun cas restreinte par l’adoption de l’objet soumis au vote populaire. Une discussion sur la signification de la Bible et ses versets controversés sera toujours possible. S’opposer au mariage, même s’il s’agit pourtant uniquement du mariage civil..., pour toutes et tous pourra se faire sans problème du moment que cette opposition est basée sur des arguments et non des jugements de valeur discriminatoires et incitant à la haine des personnes lesbiennes, gays et bisexuelles. 

Faire cesser les atteintes à la dignité humaine, si nécessaire par des moyens juridiques, est un droit légitime des personnes concernées, mais aussi de l’État de droit. Cela répond également au commandement chrétien de l’amour du prochain.

La haine n’est pas une opinion ! OUI le 9 février !

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